Avenir de la Lorraine

Développement économique culturel et politique pour la Lorraine dans le cadre Grande Région et Europe.

11 février 2019

Rôle des neutrons dans la construction des noyaux atomiques

 

 

atomesLiés

Une représentation schématique des atomes liés entre eux par les électrons. Ces derniers sont pédonculés et sont repoussés par les protons. Les électrons se repoussent entre eux, et s’intercalent les uns avec les autres. Mais il faut laisser suffisamment de place pour qu’ils puissent se faufiler les uns entre les autres. On s’aperçoit alors directement que le rôle des neutrons est d’effectuer ce calage entre les protons. Ces derniers ne peuvent pas être collés les uns avec les autres, car ils se repoussent entre eux. Il faut de plus suffisamment d’espace pour que les électrons d’un atome puisse s’intercaler avec ceux d’un autre atome. Il faut donc disposer d’un élément neutre pour que la géométrisation de l’ensemble fonctionne et réponde à cette double mission. 

La matière est composée à partir d’un lego de base formé de trois éléments. Neutrons et protons sont dessinés sur le même modèle, avec une légère modification pour que le neutron dispose d’un site positif. 

L’électron peut prendre différentes formes, depuis le noyau pédonculé, au noyau situé au milieu du pédoncule reliant deux atomes, et au noyau centré simple. Les vibrations du coeur du noyau du proton permettent un stockage quantifié de l’énergie vibratoire selon les fréquences autorisées par la géométrie de l’électron.

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La métaphore de la fermeture éclair et le passage de la matière au travers de la structure de l'espace-temps.

De quelle façon la matière traverse la structure de l'espace-temps dépend de la façon dont la matière est agencée. Ce sont les électrons qui font le lien entre les molécules par le biais des protons. Si pose alors la question de la forme et des qualités nécessaires aux électrons pour qu'ils puissent accomplir ce pourquoi ils ont été créés. C'est ce que recherche actuellement la physique, en synthétisant la théorie de la relativité générale qui parle de la gravitation, donc de la structure de l'espace-temps, et de la mécanique quantique qui parle des particules élémentaires. Connaitre le monde dans lequel nous vivons, permet de choisir un chemin plutôt qu'un autre. Se représenter le réel tel qu'il est vraiment nous sort de l’errance.

 

jokari

Si l’électron n’était qu’une particule homogène, avec une charge répartie uniformément, il se collerait directement au site attractif du proton, et les deux particules resteraient collées. Nous savons que l’électron tout en étant lié au neutron, se promène à une certaine distance de lui. C’est donc en posant un électron composite, négatif à l’extérieur et doté d’un noyau positif à l’intérieur, que l’on peut comprendre l’effet de collage entre l’électron et le proton, avec simultanément un effet répulsif qui éloigne le noyau de l’électron du proton. L’électron peut alors faire le yo-yo. En posant que la couche externe est suffisamment élastique pour se déformer, et que le noyau par les oscillations stocke une énergie quantifiée. Plus il y a d’énergie, plus le noyau peut jouer au Jokarie, le jeu où la balle est reliée à une base avec un élastique, et qui revient chaque fois que l’on tape dedans. C’est une métaphore facile à comprendre. 

fermeture simple

Il fallait concevoir un système composite permettant de faire coexister une structure rigide, et permettre à la matière de la traverser sans ralentissement. Cela impose un coefficient de frottement nul à la surface de la structure de l’espace-temps, et une géométrie de la matière telle qu’elle puisse la traverser. Le principe de la fermeture éclair trouve ici son fonctionnement parfait. Les atomes peuvent se lier entre eux par le biais des électrons. Certains sont partagés entre deux noyaux, et les autres sont liés à un seul atome. Ils s’articulent dans l’espace de telle façon à se repousser entre eux, pour exerce rune force d’attraction et de blocage entre les atomes. Ce système est démontable, la matière passant dans la structure de l’espace-temps les écarte de leur position, pour les faire revenir en place une fois le passage effectué. Les électrons constituent pour les atomes et molécules un assemblage démontable, une liaison mécanique conçue de manière à être stable, tout en étant démontée sans cesse selon le parcours inertiel de la matière dans l’espace. 

doubleTirette

 

Le principe de la fermeture éclair doit être doublé. Les deux tirettes tirette sont remplacées par un bras de la structure de l’espace-temps. Ce dernier dégage son passage à travers la matière, les électrons se réajustant ensuite pour refermer le lien qui unit les atomes entre eux. 

Sans titre

La tirette permet d’ouvrir et de fermer la fermeture éclair en changeant momentanément la géométrie existant entre les dents, permettant ainsi l’engrenage des unes entre les autres. Deux tirettes fonctionnant en tandem permet un décrochage des dents puis leur fermeture lié au déplacement d’une ouverture. Une branche de la structure de l’espace-temps glisse ainsi au travers de la matière, en écartant les électrons pédonculés aux sites positifs des protons. L’image d’une barque glissant à la surface d’un étang recouvert de roseaux les écartant le temps de son passage, constitue une autre représentation du principe d’ouverture. 

 

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24 janvier 2019

Lien entre électron et proton

electronLieProton

L'hypothèse d'un électron composite formé d'un noyau dur de charge positive, et d'une couche externe souple de charge négative, permet de représenter l'assemblage entre le proton et l'électon. Une fois le couplage sur le site positif du proton effectué, le noyau dur de l'électron se trouve repoussé. Suivant la quantité d'énergie stockée par l'électron, ce dernier va osciller dans un certain volume d'espace. On retrouve alors le principe de quantification énergétiques des couches atomiques, ainsi que la probabilité de présence dans un certain volume de l'électron autour du noyau. 

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10 janvier 2019

Représentation d'un électron...

électron

Les électrons se lient aux noyaux atomiques par le biais des protons. Si le proton a une charge positive, il attire l'électron qui a une charge globale négative. Mais le proton et le neutron ne doivent pas être collé-collé. L'électron doit simultanément être attiré et repoussé. Il doit également être partage entre deux corps simples pour former des molécules, et incorporer l'énergie correspondant aux bandes de valence telles que décrites par la mécanique quantique. Le principe d'Occam nous amène alors aux conclusions suivantes :

L'électron est globalement, du moins extérieurement négatif. Il se déforme pour arriver à se coller avec deux protons appartenant à deux noyaux atomiques différents. Il fait la jonction entre ces deux noyaux. Mais en plus, il oscille de façon quantifiée telle, que les vibrations qu'il entretient avec les autres électrons des molécules permettent un assemblage qui se défait en traversant la structure de l'espace-temps, et se réorganise une fois traversée. L'image de la fermeture éclair se rapproche du mécanisme mis à l'oeuvre.

L'image qui vient à l'esprit est alors celle d'un oeuf de poule. Un élément composite formé du blanc et du jaune. Le blanc est élastique, et le jaune moins déformable représente une charge positive à l'intérieur de l'électron. Ce dernier serait alors une particule composite insécable élémentaire, qui avec les quarks up et down, formés à leur tour de deux autres particules élémentaires seraient suffisants pour disposer d'un alphabet minimal permettant d'écrire toute la matière.

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26 novembre 2018

Assemblage Proton-Neutron

ProtonNeutron

 

L’hydrogène léger ou protium 1H, le plus abondant (~99,98 % de l'hydrogène naturel). Le noyau est simplement constitué d'un proton et ne possède donc pas de neutron. C'est un isotope stable. 

Il y a deux sites possibles pour accrocher un neutron à un proton. On obtient alors si on accroche un neutron à un proton le deutérium 2H (ou D), beaucoup moins abondant (de 0,0082 à 0,0184 % de l'hydrogène naturel, ~0,015 % en moyenne). Le noyau est constitué d'un proton et d'un neutron, c'est aussi un isotope stable. Sur Terre, il est essentiellement présent sous forme d'eau deutérée HDO (eau semi-lourde).

En accrochant un second neutron, on obtient  le tritium 3H (ou T), présent seulement en quantité infime dans l'hydrogène naturel (un atome de tritium pour 1018 atomes d’hydrogène). Son noyau est donc constitué d’un proton et de deux neutrons, il est radioactif et se transforme en 3He par émission d'un électron (radioactivité β−). 2H et 3H peuvent participer à des réactions de fusion nucléaire. 

Source : http://minilien.com/?TZTekFU4Cz 

tritium

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24 novembre 2018

Assemblage d'un proton et d'un neutron

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On peut facilement assembler à plat un neutron et un proton et constituer une chaîne. La maquette est représentative de l'assemblage de ces éléments au sein des noyaux atomiques. On imagine aussi sans peine qu'un choc violent peut briser cette chaîne en déchirant la ligne en deux éléments. L'analogie s'arrête là, c'est par un modèle informatique que l'on peut continuer à progresser.

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Représentation d'un proton

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La sphère violette attire toute sphère grise. Les sphères marrons sont attirées les unes les autres quand elles sont ensemble par trois. Il est à noter qu'une sphère grise est coincée entre deux marrons, et même si les trois forment bloc, la grise n'arrive pas à en attirer une autre. Il y a donc une dissymétrie entre les deux sites. Si on change la représentation à plat, et que l'on positionne les quarks à 120 degrés, on note qu'une singularité apparaît, un site est plus attirant qu'un autre.

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La sphère supérieure du quark down, si elle est bien liée aux deux autres sphères supérieures n'attire pas une sphère libre. En bas, les  sphère du quark up n'est attirée qu'avec une des sphères d'un quark up. C'est juste un détail. L'important, c'est qu'il y a une sphère externe qui elle est attirante pour une autre sphère, c'est donc là que peut venir se lier un électron. 

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22 novembre 2018

Représentation d'un neutron

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Les trois sphères grises externes sont neutres, elles n'attirent rien. Par contre les six autres sphères colorées sont susceptibles d'attirer une sphère grise. Les sphères marrons par contact deviennent attirantes pour une sphère grise, par contagion. La sphère orange et la sphère lilas attiraient déjà chacune une sphère grise.

L'assemblage de deux quark up et d'un quark down forme une géométrie nouvelle, où par contact il y a modification d'aimantation par transfert. Une sphère grise qui n'attirait pas une autre sphère grise, devient une sphère marron, qui elle peut attirer une sphère grise.

C'est par le biais de la manipulation expérimentale de la représentation des quarks sous forme d'assemblage de billes d'acier et d'aimants cylindrique, que l'on obtient le résultat qui est retranscrit ci-dessus sous forme graphique.

Les sphères grises ne peuvent pas se lier à des électrons, car elle ne peuvent ni les attirer ni les repousser. 

 

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20 novembre 2018

Représentation d'un quark up et d'un quark down

quarkX2

Toutes les sphères sont au départ neutres et jaunes. Seuls les cylindres sont polarisés avec une extrémité orange, et l'autre lilas. Il suffit d'inverser la polarisation d'un cylindre pour passer d'un quark up à un quark down. Une sphère jaune ne peut pas en attirer une autre. Par contre un sphère jaune passe à violet quand elle est en contact avec deux extrémités lilas, et à vert quand elle est en contact avec deux extrémités oranges. Les sphères violettes et vertes attirent alors les sphères jaunes. Par convention, ces dernières changent alors de couleurs, pour indiquer qu'elles sont attirés par les deux sphères ayant changé de couleur.

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13 novembre 2018

Métaphore de l’éponge

éponges

Vous prenez une éponge banale. Vous la trempez dans un pot de peinture, peu importe la couleur, c’est juste pour disposer d’une couche légère à la surface de l’éponge. Vous essorez soigneusement l’éponge pour que ne subsiste qu’une couche infime, et vous laissez sécher. Dans le réel, à la surface de la structure de l’espace-temps, qui peut être assimilée à une structure creuse pareille à une éponge, mais de forme plus régulière, formée d’une infinité de tétraèdres réguliers formant maillage, vous obtenez la représentation mentale de Dieu à la surface de la structure de l’espace-temps. L’éponge peinte est toujours creuse, et quand on la place ensuite dans de l’eau, cette dernière circule sans peine quand on presse l’éponge. Il en est de même de la matière qui circule à l’intérieur de la structure de l’espace-temps. Mais pour que cette matière circule sans frottement, afin que par inertie toute masse suive un mouvement rectiligne constant, il faut que la surface de la structure soit infiniment lisse, sans aspérité, sans coefficient de frottement. C’est là que Dieu est, plus précisément l’Être, car le mot Dieu apparaît dans la bouche de l’homme quand Moïse demande à l’Être son nom, et qu’il entend cette réponse stupéfiante à son qui est-tu ? « Je suis celui qui EST » celui qui est permanent, celui qui est éternel, celui qui n’a ni début ni fin, celui qui fatalement est unique. Sinon Il aurait dit «  Je ne suis qu’un des dieux existants, et mon nom est Tartempion ». 

 L’Être à la surface de la structure de l’espace-temps, cette dernière infinie, est constitué d’une couche infiniment fine, inaltérable, insécable, impénétrable, absolument hermétique. La matière de l’Être, sa chair est imputrescible, avec comme qualité initiale une intelligence infinie, d’où découle un amour infini. S’il n’en était pas ainsi, si l’Être était empli de haine, étant seul il n’aurait pu la retourner que contre lui dans une tentative de suicide inexorable. Or l'Être ne peut pas mourir par définition, il ne peut pas ne plus être et avoir été. Il ne peut qu’Être. Seul l’amour pouvait donc le guider. C’est plutôt rassurant pour nous.

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10 novembre 2018

Assemblage d'un neutron et d'un proton

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Pour créer un premier noyau atomique, un neutron et un proton suffisent. Cette représentation est assez fidèle. On voit très bien les quarks. C'est avec un alphabet à deux lettres qu'ils sont écris dans le réel. Se dégage deux sites de fixation, à droite et à gauche, ou l'on peut accrocher d'autres protons et d'autres neutrons, pour représenter tous les noyaux des éléments simples remplissant le tableau de Mendeleïev. Un choc suffisamment élevé provoqué par une particule, ou par la rencontre avec la structure de l'espace-temps, suffit à couper la bande ainsi formée, c'est alors une désintégration radio-active.

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09 novembre 2018

Métaphore de la piscine

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Vous prenez une belle piscine, pleine d'eau. Vous supprimez tout ce qui n'est pas eau. Tout ce qui contient l'eau, le carrelage, la structure en béton, les montagnes, le ciel, la terre et le reste de l'Univers. Vous essayez de visualiser ce paquet d'eau, sans rien d'autre autour. Vous supprimez l'espace-temps, vous ne gardez qu'une seule chose, cette eau transparente, sans que rien d'autre n'existe. Vous commencez alors à vous rapprocher de la représentation réelle de l'Être, de Dieu pour adopter le langage des hommes. Mais il faut encore modifier la matière de l'eau, pour qu'elle devienne insécable. Remplacez l'eau dans votre vision par une espèce de gelée, unie, impossible à couper, et d'une fluidité encore plus grande qu'une fraîche brise printanière. La matière divine apparait. Il faut encore lui attribuer une qualité fondamentale, une intelligence infinie. Voilà, vous voyez Dieu avec les yeux de votre esprit.

On en revient à la piscine photographiée sans eau, donc l'Univers sans Dieu, et vous avez en prime la vision de l'athéisme. À la place de l'eau transparente et fraîche, des débris et du grand n'importe quoi. Finalement, c'est l'eau qui justifie l'entretien de la piscine. 

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07 novembre 2018

Quark up et quark down, représentation.

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Nous obtenons alors au final une combinatoire spécifique. Soit avec un circuit fermé, soit avec un circuit ouvert. Il n’y a que ces deux résultats qui sont possibles, quelque soit la manière dont on positionne les barreaux aimantés dans les triangles formés. 

 Nous nous rapprochons alors de la combinatoire nécessaire est suffisante pour définir protons et neutrons; une combinatoire de trois quarks, qui exclue les associations de trois éléments identiques. Il reste alors le choix entre soit deux quarks up et un down, soit entre un up et deux down. 

 Il nous faut étudier et constater sur quoi porte cette différentiation, et comment ce choix dual implique, un assemblage neutre ainsi qu’un assemblage positif attractif. Nous obtenons alors la représentation du proton et du neutron. Au final il restera à appareiller "up" et "down" par rapport à "circuit ouvert" ou  "circuit fermé" dans les triangles de base identifié aux quarks.

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06 novembre 2018

Choix fondamental de la forme des quarks up et down

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Nous avons le choix fondamental entre le carré et le triangle isocèle pour construire la figure géométrique de base. Le carré est parfait pour effectuer des mesures dans un espace plan 2D mais sous tension, se déforme en  losange, et perd donc sa propriété de remplissage de la métrique. Dans un espace 3D il prend facilement en sus la forme d’un bateau de papier. Par contre le triangle reste indéformable et plan en 2D et en 3D quelque soit les forces que l’on exerce sur lui. Bien que nous ne soyons plus dans la définition de la métrique de l’espace-temps, ce même triangle ayant constitué la base de son maillage, il est donc plus simple de le reprendre pour définir la matière voyageant entre ses mailles. Plus c’est simple, plus c’est beau et plus c’est élégant. C’est la signature de l’Artiste.

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L'ordre est indispensable.

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Nous pouvons aligner une série de barreaux, mais en simplifiant, un seul suffit. Les boules indistinctement se collent aux deux pôles offerts par un barreau. Si nous essayons de mettre en paquet plusieurs éléments ainsi formés, nous retombons sur un assemblage disparate semblable à celui formé de barreaux unitaires. Aucune nouvelle forme ne se dégage. Il faut donc reprendre notre manipulation, et tenter de dégager une forme géométrique initiale qui puisse servir de base aux montages ultérieurs. L’ordre doit régner avant tout. 

Les élastiques de couleurs peuvent indiquer des caractéristiques secondaires, qui nous permettrons de codifier ultérieurement les états quantiques selon les combinatoires trouvées. 

 Ils se révèlent indispensables pour coder la polarité qui se retrouvera entre proton et électrons, qui s’attirent, et électrons et électrons qui se repoussent.

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Simplifier à l'extrême les formes premières

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Il reste à définir arbitrairement le sens de l’attraction et de la répulsion, selon la règle classique, deux pôles de même nature se repoussent, deux pôles de nature différente s’attirent; mais quels que soient les pôles, de toutes façons ils sont attractifs pour les sphères. Nous disposons ainsi d’une loi d’assemblage, qui vont nous permettre de retrouver un cheminement permis tous les possibles qu’elle autorise, à découvrir les plans de construction des quarks puis en les combinant trois par trois, à retrouver le proton et le neutron du premier élément chimique simple. Il nous restera à positionner sur le noyau, l’électron de telle façon à ce qu’il s’insère dans le formalisme offert par la physique quantique.

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Formes simples...

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En appliquant le principe du rasoir d’Occam, chaque fois qu’une explication simple est possible, elle sera préférée à l’usine à gaz obtenue en rajoutant couche sur couche, jusqu’à se perdre dans les sables mouvant d’un imaginaire infini.

Nous sommes passés de l’élément unitaire unique, à une dualité. Un des éléments possède une propriété que l’autre ne possède pas, mais que par simple contact, il peut lui transmettre. Une sphère aimantée par un barreau peut à son tour attirer une autre sphère. Reste à savoir si cet assemblage offre un intérêt dans le cadre de notre conceptualisation. Parce que d’aimantation en aimantation, on finit par obtenir un amalgame informe, qui revient au final à un paquet indistinct tel qu’un tas d’élastiques ou de sable. Il convient donc de sélectionner les assemblages pouvant décrire le réel et de laisser tomber les autres dans la poubelle du réel. Il est évident que d’autres mondes sont possibles, d’autres univers également. Mais quel intérêt d’avoir un ensemble de planètes stériles, d’assemblages de plomb ou de fer, sans la moindre conscience pour en rendre compte ? Si tel avait été le cas, sortis d’on ne sait où par un supposé hasard, nous ne serions pas là sur Terre pour en parler. Nous nous contenterons donc de choisir l’assemblage initial le plus simple, une sphère et un cylindre, qui mis ensemble conservent les qualités de éléments de base, mais une fois réunis, font apparaitre une nouvelle brique, née de leur union, possédant une masse faite de l’addition des deux particules, et pouvant par le biais de la sphère assembler les aimants indistinctement par leur deux pôles.

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Représentation des élément primitifs

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[ À la différence de la théorie quantique des champs où les particules sont décrites par des points, dans la théorie des cordes, une particule est constituée par une corde de dimensions extrêmement petites (10-33 cm), sorte de lacet fermé ou ouvert qui se déplace et vibre. Si la corde vibre dans un certain mode, elle décrit un électron ; si elle vibre dans un autre mode, elle décrit un quark, et ainsi de suite. ] http://minilien.com/?QSwO9jVzCV 

Expérimentalement, si on manipule un paquet d’élastiques, quels que soient la façon dont on les agite on se retrouve au final avec un paquet d’élastiques. Aucun changement de nature n’intervient par le biais d’une seule action. Par analogie, on peut retourner un tas de sable avec n’importe quelle pelle, le déplacer d’un endroit à un autre, on ne fera pas jaillir une propriété émergente traduisant une nouveauté supplémentaire. Pour obtenir du neuf il faut à minima disposer de deux éléments présentant une différence les concernant. Une bille en acier, et une autre aimantée présentent cette caractéristique. Quelque chose d’unique les sépare. Même si elles ont la même forme, le même volume, sont constituées de la même matière, l’aimantation de l’une permet d’attirer l’autre, et de les faire coller l’une contre l’autre. Pour les différentier, on en allonge une en un cylindre, afin de les singulariser en deux classes distinctes. Une bille en acier doux, et un cylindre aimanté. Secondairement on étudie les propriétés émergeantes de ce nouvel assemblage. Le but avoué est de disposer d’une représentation des quarks up et des quarks down, qui sont les éléments constitutifs de tous les noyaux atomiques de la matière.

 Si la manipulation débouche sur une représentation de neutrons et de protons, le modèle sera jugé satisfaisant. L’énergie nécessaire aux déplacement des éléments primitifs, est donnée par les chocs avec la structure de l’espace-temps qui vibre en permanence.

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03 novembre 2018

La Fête de tous les saints...

Messe Toussaint 2018 Surgères

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19 octobre 2018

Du quark au neutron et proton.

La première génération de quarks constitue la « matière ordinaire » (les neutrons (de charge électrique nulle) sont constitués de deux quarks Down et d'un quark Up, et les protons sont formés de deux quarks Up et d'un quark Down). Les quarks de deuxième et troisième générations sont plus lourds, forment des particules toutes instables, et se désintègrent en quarks de première génération.

ProtonNeutron

Par Arpad Horvath — Own work, CC BY-SA 2.5, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=637353

La représentation graphique actuelle du proton et du neutron indique une combinaison de trois quarks. Nous devons alors proposer une représentation correspondante en 3D à l'aide de triangles équilatéraux formés d'une combinaison de billes en acier et de petits barreaux aimantés.

Nous allons manipuler les triangles entre eux, et constater un certain nombre d'évènements. Quand le circuit magnétique est continu dans le triangle, mettre deux triangles ensemble ne provoque aucune attirance ou répulsion. C'est normal, car le circuit est fermé. Quand il est ouvert, on obtient un processus oscillant. Continu et alternatif donc.

Effectuer une combinatoire permet de constater les situations suivantes :

Deux triangles en continu, rien ne se passe, il ny a ni attirance ni répulsion qui se manifeste entre les deux triangles;

Un triangle en continu et un autre en alternatif, seules deux sphères sont attirées sur les trois.

Deux triangles en alternatif, toutes les sphères s'attirent entre elles, avec un effet très fort quand deux barreaux pointent sur deux autres en ayant une polarité différente.

De deux triangles, nous pouvons passer à trois, en essayant de déterminer la combinaison gagnante, correspondant à la représentation du neutron et du proton. Le neutron par définition doit être neutre, c'est à dire ne rien attirer, alors que le proton, formé de trois quarks, doit lui être attractif.

Associons alors deux triangles continus et un alternatif, puisque trois triangles continus ensemble restent neutres.

Nous constatons quel les trois billes libres ne s'attirent ni ne se repoussent. La représentation 3D du neutron est trouvée. 

Associons alors un triangle continu et deux alternatifs, deux sphères se collent fortement entre elles, et la troisième moins fortement.

Associons trois triangles alternatifs, deux sphères se collent fortement entre elles, et deux externes moins fortement, là où le flux est continu au travers de la sphère.

Nous pouvons alors conclure que nous disposons au travers de la représentation de la structure formé de deux triangles continus et d'un triangle alternatif du neutron, et pour la structure formé d'un triangle continu et de deux triangles alternatif de la représentation du proton. La structure du proton semble pouvoir être double, soit deux triangles continus, soit trois. C'est la porte ouverte aux isotopes.

Passer d'une représentation 2D en une représentation 3D relève de l'exploit en ce domaine. Cela permet de poser que les constituants ultimes de la matière, sont au nombre de deux.

 

 

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