Avenir de la Lorraine

Développement économique culturel et politique pour la Lorraine dans le cadre Grande Région et Europe.

De la théorie des cordes...

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La théorie repose sur deux hypothèses :

  • Les briques fondamentales de l'Univers ne seraient pas des particules ponctuelles mais des sortes de cordelettes vibrantes possédant une tension, à la manière d'un élastique. Ce que nous percevons comme des particules de caractéristiques distinctes (massecharge électriqueetc.) ne seraient que des cordes vibrant différemment. Les différents types de cordes, vibrant à des fréquences différentes, seraient ainsi à l'origine de toutes les particules élémentaires de notre Univers. Avec cette hypothèse, les théoriciens des cordes admettent une échelle minimale, reliée à la taille de Planck, et permettent ainsi d'éviter facilement l'apparition de certaines quantités infinies (« divergences ») qui sont inévitables dans les théories quantiques de champs habituelles.
  • L'Univers contiendrait plus de trois dimensions spatiales. Certaines d'entre elles, repliées sur elles-mêmes (théories de Kaluza-Klein), passant inaperçues à nos échelles (par une procédure appelée réduction dimensionnelle).

À partir de ces hypothèses, la théorie des cordes prédit que :

  • Le graviton, boson (c.-à-d. médiateur) de la gravitation serait une particule de spin 2 et de masse nulle (conformément à la physique quantique). Sa corde a une amplitude d'onde nulle.
  • Il n'y a pas de différences mesurables entre des cordes qui s'enroulent autour d'une dimension et celles qui se déplacent dans les dimensions (c.-à-d. les effets dans une dimension de taille R sont les mêmes que dans une dimension de taille 1/R).

  1. A partir de quelques élastiques, on doit donc pouvoir représenter ces cordelettes, et en les ageanceant, reproduire toutes les particules élémentaires, en particuler les quarks Up et Down, qui sont les constituants fondamentaux des neutrons et des protons, formant les noyaux de tous les éléments matériaux. Un simple jeu d'assemblage genre Lego est à priori suffisant.

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  2. Je dispose donc d'un joli paquet d'élastiques colorés, et pendant trois semaines, je n'ai pu trouver comme mode d'assemblage qu'un noeud plat d'un élastique avec un autre, obtenu de deux façons différentes :  un glissement de l'un dans l'autre aboutit à un assemblage qui peut être également fait d'un autre déplacement d'un élastique par rapport à un autre, mais le résultat est le même :
  3. Au final, tout ce que l'on peut monter de cette manière, c'est un gros paquet d'élastiques entremêlés, informe, sans structure, genre plat de spaghettis sans sauce tomate pour lier le tout. Explorer cette voie aboutit à une impasse. Il est indispensable de proposer une représentation valide des hypothèses que l'on propose. De même qu'un tas de sable abandonné à lui même reste un tas de sable, un gros paquet de cordelettes, de cordes vibrantes, ne peut se complexifier pour aboutir à un ensemble d'éléments caractéristiques nouveaux, permettant à minima de singer dans son comportement les protons et les neutrons formés de quarks. Il est donc indispensable d'abandonner une théorie boiteuse, incapable de représentation, pour explorer une autre voie, en complexifiant le nombre d'éléments de départ, de un à deux, afin que la différence entre les deux, permette d'introduire un phénomène d'attraction et de répulsion, tout en obtenant par la structure proposé selon une combinatoire donnée, une neutralité à une des nouvelles formes obtenues. En toute logique, le graviton passe à la trappe... mais ça, on le savait déjà à partir de la constitution de la structure de l'espace-temps, qui elle est responsable de la gravitation, quand la matière interagit avec elle.

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De la physique

Décrire la matérialité du monde, de l'Univers, constitue le but ultime de la physique. Comment la matière occupe l'espace existant pour que nous puissions nous positionner dans le cadre ou nous vivons, en est la finalité ultime. Cela impose de définir le cadre, et la chose qui l'occupe. Le vagin est un bon exemple.

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19 octobre 2018

Du quark au neutron et proton.

La première génération de quarks constitue la « matière ordinaire » (les neutrons (de charge électrique nulle) sont constitués de deux quarks Down et d'un quark Up, et les protons sont formés de deux quarks Up et d'un quark Down). Les quarks de deuxième et troisième générations sont plus lourds, forment des particules toutes instables, et se désintègrent en quarks de première génération.

ProtonNeutron

Par Arpad Horvath — Own work, CC BY-SA 2.5, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=637353

La représentation graphique actuelle du proton et du neutron indique une combinaison de trois quarks. Nous devons alors proposer une représentation correspondante en 3D à l'aide de triangles équilatéraux formés d'une combinaison de billes en acier et de petits barreaux aimantés.

Nous allons manipuler les triangles entre eux, et constater un certain nombre d'évènements. Quand le circuit magnétique est continu dans le triangle, mettre deux triangles ensemble ne provoque aucune attirance ou répulsion. C'est normal, car le circuit est fermé. Quand il est ouvert, on obtient un processus oscillant. Continu et alternatif donc.

Effectuer une combinatoire permet de constater les situations suivantes :

Deux triangles en continu, rien ne se passe, il ny a ni attirance ni répulsion qui se manifeste entre les deux triangles;

Un triangle en continu et un autre en alternatif, seules deux sphères sont attirées sur les trois.

Deux triangles en alternatif, toutes les sphères s'attirent entre elles, avec un effet très fort quand deux barreaux pointent sur deux autres en ayant une polarité différente.

De deux triangles, nous pouvons passer à trois, en essayant de déterminer la combinaison gagnante, correspondant à la représentation du neutron et du proton. Le neutron par définition doit être neutre, c'est à dire ne rien attirer, alors que le proton, formé de trois quarks, doit lui être attractif.

Associons alors deux triangles continus et un alternatif, puisque trois triangles continus ensemble restent neutres.

Nous constatons quel les trois billes libres ne s'attirent ni ne se repoussent. La représentation 3D du neutron est trouvée. 

Associons alors un triangle continu et deux alternatifs, deux sphères se collent fortement entre elles, et la troisième moins fortement.

Associons trois triangles alternatifs, deux sphères se collent fortement entre elles, et deux externes moins fortement, là où le flux est continu au travers de la sphère.

Nous pouvons alors conclure que nous disposons au travers de la représentation de la structure formé de deux triangles continus et d'un triangle alternatif du neutron, et pour la structure formé d'un triangle continu et de deux triangles alternatif de la représentation du proton. La structure du proton semble pouvoir être double, soit deux triangles continus, soit trois. C'est la porte ouverte aux isotopes.

Passer d'une représentation 2D en une représentation 3D relève de l'exploit en ce domaine. Cela permet de poser que les constituants ultimes de la matière, sont au nombre de deux.

 

 

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17 octobre 2018

Les pièces du puzzle minimaliste

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Une collection d'objets identiques dans leur nature n'interagit pas. Un tas de sable, un paquet de vis, une boite de clous, restent immuables. Pour complexifier l'objet existant, il faut lui adjoindre objet doté d'une autre qualité, afin de pouvoir effectuer un montage. La petite brique d'un Lego assemblée avec d'autres nécessite quelques pièces différentes pour rendre compte d'une réalité. 

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La question fondamentale qui se pose à l'esprit humain, est de savoir quels sont les particules élémentaires initiales à partir desquelles on peut fonder les atomes. Des atomes aux molécules, la chimie a défriché le terrain.

Comme le tétraèdre permet de modéliser la structure de l'espace-temps, et qu'un paquet d'élastiques représentant les cordelettes n'y parvient pas, les pièces de base soit une sphère de métal et un barreau aimanté, vont nous permettre d'élaborer une représentation des quarks formant les noyaux atomiques. Spontanément, les aimants s'aglomèrent les uns aux autres en paquet. L'ajout d'une seule bille les fait mettre en ligne.

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Pour avoir un équivalent de l'attraction entre une bille d'acier et un aimant, on peut postuler que le collage est fonction de l'élasticité des deux modules, et que seule une bille peut se placer aux extrémités d'un barreau unique. Il faut bien se donner quelques règles de construction pour aboutir, mais ces règles doivent permettre de représenter au final les deux quarks initiaux formant les noyaux de la matière. Au gré des chocs contre la structure de l'espace temps, la première figure géométrique stable est donc un triangle équilatéral. Considérons alors que nous avons affaire à un quark. Il n'y a que deux possibilités d'agencement pour ces triangles, soit le circuit magnétique est continu, tournant en quelque sorte en rond, soit un barreau aimanté est inversé par rapport aux deux autres, mais arrive à coller néanmoins à la bille. 

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12 juillet 2018

Gratuit.

Pendant cinq jours, la version revue et corrigée de "L'Être sur la structure de l'espace-temps" est gratuite au téléchargement. Le bon moyen de se faire une opinion et de passer à la version brochée pour la lire confortablement sur la plage...

C'est là : 

Jean Pierre BECKER

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28 juin 2018

Mise à jour

 

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Édition revue et corrigée de mon livre "L'Être et la structure de l'espace-temps". Je propose de mener une nouvelle expérience à base d'horloges atomiques placées sur la Lune, afin de mesurer les variations des temps de parcours de signaux électromagnétiques pour déterminer la cinématique de la Terre par rapport à la structure de l'espace-temps. C'est l'expérience de Michelson et Morley remis au goût du jour, susceptible de donner enfin un résultat positif, et de faire progresser la physique, en éliminant l'hypothèse du graviton, remplacé par une interaction entre matière et déformation de la structure de l'espace-temps. La première application pratique sera une nouvelle génération de GPS dotés d'une précision améliorée. Ensuite...

J'ai également trouvé sur le Net confirmation de la suite d'expériences que j'ai mené pour démontrer les variations cycliques de la désintégration dite "spontannée" de noyaux atomiques radioactifs. La convergeance de ces éléments donne un poids suplémentaire à mes hypothèses. 

Ce même livre est vendu à prix coutant EUR 17,16 pour les personnes à faibles moyens, et à prix normal EUR 24,90 pour les autres. La culture n’a pas de prix, mais elle a un cout. 

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01 mai 2018

Échange avec Michel Rostaing

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C'est avec un grand plaisir que j'ai pu échanger longtemps avec le spécialiste de l'eau lourde, et lui poser toutes les questions nécessaires à la compréhension de l'histoire du développement de la science atomique. Un moment inoubliable. 

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04 septembre 2017

Quantification d'un trajet lumineux

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La trajectoire d'un rayon lumineux parcourt la structure de l'espace-temps, en se propageant selon un axe déterminé de noeud en noeud. Entre le moment où la lumière est émise et celle où elle est absorbée, un nombre fini de segments est parcouru. Tout comme l'onde est absorbée sous forme quantifiée, la trajectoire suivie l'est également. Un flux lumineux parcourt ainsi en parallèle tout une partie de la structure. 

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19 août 2017

Mémoires.

Si la lumière dans sa partie ondulatoire consiste en une vibration de la structure de l'espace-temps directement liée au coefficient d'élasticité de cette dernière, et que le corpuscule n'est que l'absorbsion par la matière d'un quanta d'énergie, la masse apparaît alors selon la formule E = mc

Mais pour des particules ayant une masse initiale, se déplaçant dans le vide entre les mailles de la structure tri-dimensionnelle, les électrons en orbite autour des noyaux forment un couplage avec elle. Quand ces particules se déplacent, une onde se déplace simultanément. On retombe alors sur la proposition de Louis Victor de Broglie, qui associe onde et matière :

« L’idée fondamentale de [ma thèse de 1924] était la suivante : « Le fait que, depuis l’introduction par Einstein des photons dans l’onde lumineuse, l’on savait que la lumière contient des particules qui sont des concentrations d’énergie incorporée dans l’onde, suggère que toute particule, comme l’électron, doit être transportée par une onde dans laquelle elle est incorporée […] Mon idée essentielle était d’étendre à toutes les particules la coexistence des ondes et des corpuscules découverte par Einstein en 1905 dans le cas de la lumière et des photons. » « À toute particule matérielle de masse m et de vitesse v doit être « associée » une onde réelle » reliée à la quantité de mouvement par la relation :

\lambda = \frac{h}{p} = \frac {h}{{m}{v}} \sqrt{1 - \frac{v^2}{c^2}}

où \lambda  est la longueur d'ondeh la constante de Planckp la quantité de mouvementm la masse au reposv sa vitesse et c la célérité de la lumière dans le vide.

Cette théorie posait les bases de la mécanique ondulatoire. Elle fut soutenue par Einstein, confirmée par les expériences de diffraction des électrons de Davisson et Germer, et surtout généralisée par les travaux de Schrödinger.

Cependant cette généralisation était statistique et n’était pas approuvée par de Broglie, qui disait « que la particule doit être le siège d’un mouvement périodique interne et qu’elle doit se déplacer dans son onde de façon à rester en phase avec elle, [fait] ignoré des physiciens quantistes actuels [qui ont] le tort de considérer une propagation d’onde sans localisation de particule, ce qui était tout à fait contraire à mes idées primitives. »

Quand par dilutions successives, on retire la matière, on diminue d'autant l'intensité de l'onde. Pour une dilution de 10, on la divise par le même facteur. On arrive alors à comprendre le paradoxe de l'homéopathie, il n'y a plus de trace de la molécule initiale sous sa forme matérielle, mais stockée dans la partie de la structure de l'espace-temps se déplaçant au travers de l'eau, l'onde électromagnétique subsiste même affaiblie. L'eau ne constitue alors qu'un média, le lien entre la vibration électronique de la matière, et l'onde qui en résulte portée par la structure de l'espace-temps. 

Luc Montagnier - La mémoire de l'eau

On peut alors comprendre le mécanisme qui sous-tend les expériences du professeur Montagné :

 

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09 août 2017

Nous irons tous au Paradis, elle et moi...

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L'indication qu'un premier Big-Bang se serait produit avant celui qui aurait créé notre Univers. Le Paradis serait la création primordiale alors. Pour l'archive initiale, sur cliquez ici : https://arxiv.org/pdf/1011.3706.pdf

Non pas que ce soit une preuve, il est impossible de l'affirmer, mais que cela n'est juste pas contradictoire avec ce que l'on sait du réel actuellement. L'information s'accumule, et elle doit être structurée sans complication inutile et hasardeuse. Le principe d'Occam donne une théorie plus esthétique.

Si la nouvelle idée de Roger Penrose s'appelle la Cosmologie Conforme Cyclique (CCC) et est suffisamment folle pour être "exacte", selon l'expression bien connue de Niels Bohr elle peut-être aussi complètement à coté de la plaque pour indiquer un dieu accordéoniste. Avant le début de la mélodie, il faut bien écrire une partition et chercher des accords. Deux big-bang, c'est amplement suffisant pour donner sens à la chanson.

Michel Polnareff - On Ira Tous Au Paradis - Live @ Paris (AccorHotels Arena - Bercy), 08/05/2016

 

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20 juin 2017

Le livre de l'été est gratuit....

Je n'ai pas pour habitude de glorifer une personne, mais quand quelqu'un écrit une somme qui remet les pendules à l'heure, je ne peux m'empêcher de dire 

 

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30 mai 2017

Bibliothèque

Pour avoir accès à une version électronique de ce livre:

http://perso.numericable.fr/editions-d-assailly/index.htm

 

Source: Externe

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16 mai 2017

Comprendre l'islam

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L'immigration importe des idéologies spécifiques. Pour bien comprendre les tenants et les aboutissements, il convient d'étudier les spécificités en remontant aux sources. Pour l'islam, quelques pages écrites par un spécialiste est incontournable :

https://www.fichier-pdf.fr/2014/05/16/jesus-et-mahomet-prof-mark-gabriel-al-azhar/

Ce livre est simple à comprendre, et dresse les oppositions entre liberté et esclavage. Faites votre choix camarade...

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01 mai 2017

Promo

SecoursCatholique

Pour permettre à tous de disposer du texte original afin d’étudier la thèse proposée, et le lire sur ordinateur, mon livre peut-être téléchargé directement à partir de ce lien ( 156 Mo qui expire dans six jours ) :

 https://we.tl/reEo4iyTfF

 Pour ceux qui désireraient acquérir la version papier à prix d’auteur ( sans bénéfice ) : EUR 14,52

https://www.amazon.fr/dp/1544095694

Pour ceux qui voudraient payer le prix normal : EUR 24,90

 https://www.amazon.fr/dp/1520773927

 Dans les trois cas, c’est le même livre, bonne lecture.

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22 avril 2017

L'Être et la structure de l'espace-temps

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L'Être et la structure de l’espace-temps est mon premier livre. Dans un langage simple et accessible, les plus récents développements concernant la nature du temps et du rapport entre l’Être et la création sont explicités par de nombreuses illustrations. Reprenant les grandes théories du cosmos, partant de Galilée à Newton vers Einstein et Poincaré, racontant les ultimes découvertes concernant les déformations de l'espace-temps, expliquant la nature de la gravitation, du temps et du hasard, ce livre propose de relever le plus grand défi de la science moderne : la recherche d'une théorie unitaire représentant le réel.

Partant de la vitesse de la lumière dans le vide, en passant par la gravitation, l'inertie des corps en mouvement, et les variations de la désintégration du minerai d'uranium naturel, une physique simple modifie la théorie de la relativité générale. Certaines parties sont plus difficiles à appréhender, mais la vue générale est particulièrement facile à comprendre. Cerise sur le gâteau, un calcul fait apparaître le volume exact de Dieu. C'est une première...

Le livre est en vente sur Amazon, version papier et version tablette.

Il est illustré de magnifiques représentations graphiques, tant photos que dessins. Il s'adresse à tous ceux qui cherchent à comprendre dans quel Univers, dans quel cadre toute l'humanité vit, et comment le lien entre miracle et destin s'exerce. 

 

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28 février 2017

Effet doopler

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A gauche une lampe transmet de l'énergie à la structure gélifiée de l'espace. Cela se traduit par une vibration en vert, qui navigue à la vitesse c . Cette onde peut traverser le miroir du haut à droite, ou être renvoyée vers la gauche, 

Le miroir du bas se déplace vers la gauche en translation uniforme continue, par rapport à la structure gélifiée de l'espace-temps.

Tout comme un bateau affrontant les vagues, celles-ci tapent plus rapidement quand on les affronte de face, alors que lorsqu'on va dans le sens de leur propagation, la distance séparant deux crètes semble être plus grande, alors que ce n'est qu'une affaire de perception, les vagues ne se préocupe guère du sens de notre déplacement. 

Pour la lumière, vibration se propageant dans la structure gélifiée de l'espace temps, quand on se dirige vers l'origine de la vibration, leur fréquence est plus rapide, et se décalent alors vers le bleu. Par contre en se retournant et en s'éloignant, la vibration s'étale et vire vers le rouge.

C'est ainsi que l'on a mis en évidence la fuite des galaxies, et que l'on en a déduit l'existence du Big-Bang. La découverte du rayonnement diffus en a apporté la preuve. L'Univers a eu un début, ce qui détruit toute philosophie reposant sur la stabilité de la matière.

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25 février 2017

Trajet de la lumière

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Une lampe à gauche émet un rayonnement lumineux, qui fait vibrer la structure gélifiée de l'espace-temps, et cette vibration se propage vers un miroir noir, situé à droite sur laquelle elle est absorbée, puis ré-émise sous la forme d'une nouvelle vibration se propageant vers la gauche. Un miroir incliné à 45 degrés absorbe l'onde puis la ré-émet vers le bas en direction d'un capteur bleu clair. La lampe, les miroirs et le capteur sont matériel, et sont indépendants de la structure gélifiée de l'espace-temps. 

Si la vitesse de déplacement entre la structure et la lampe, les miroirs et le capteur et nulle, nous disposons d'un référentiel absolu.

Si la vitesse de déplacement entre la structure et la lampe, les miroirs et le capteur est supérieure à zéro et inférieure à c, nous disposons d'un référentiel relatif.

Dans les deux cas de figure, de l'énergie est transmise depuis la lampe dans la structure gélifiée de l'espace-temps, puis est captée et retransmise jusqu'à être capturé de façon quantifiée par le capteur matériel. La fréquence de la vibration, de l'onde, reste constante, ce qui se traduit par la sinusoïde inchangée de couleur verte.

Si le miroir de droite se déplace à une vitesse constante vers la gauche, la fréquence de l'onde retransmise reste inchangée.

Le raisonnement se fait alors sur la fréquence, et non sur la distance, qui peut être variable sans que cela modifie l'expérience. La vitesse de la lumière est constante dans tout référentiel, car elle n'est pas liée au référentiel, mais à l'élasticité de la structure gélifiée de l'espace-temps.

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22 février 2017

Inter-action entre matière et structure gélifiée de l'espace-temps

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Lors du passage des atomes au travers de la structure de l'espace-temps, ces derniers la heurtent, et rebondissent d'une manière élastique. L'énergie est conservée lors de ce passage car la structure agit comme un ressort. Pour un corps formé de multiples atomes, la translation est alors rectiligne, et rien n'indique cette inter-pénétration.

En 1889, Poincaré écrit, dans le sens de sa philosophie du conventionnalisme : « Peu nous importe si l'éther existe réellement ; c'est une question de métaphysicien ; ce qui compte pour nous, c'est que tout se déroule comme s'il existait, et que cette hypothèse est commode pour l’explication des apparences. Avons-nous d'ailleurs d'autres causes pour croire à l'existence d'objets matériels ? Ceci n'est qu'une hypothèse commode, et elle ne cessera d'exister jusqu'à ce qu'un jour l'éther soit rejeté comme inutile. »

Cet éther auquel on ne donnait aucune forme est nécessaire pour structurer le néant, qui n'a lui aucune dimension physique, alors que la structure gélifiée de l'espace-temps est infinie. Ces deux concepts s'accordent alors.

Comme du néant rien ne peut jaillir, de l'Être peut jaillir la vision du néant, qui n'est que la négation absolue de l'Être. Si l'Être EST, par opposition, le néant, n'est rien. Mais il est bien pratique pour pouvoir être remplis.

Nous avons alors la relation métaphysique suivante :

  1. L'Être imagine le néant.
  2. L'Être invente, crée, et introduit la structure gélifiée de l'Espace-temps dans le néant, ce qui détermine le cadre de la Création.
  3. L'Être se réfugie à la surface de la structure gélifiée de l'Espace-temps. Il y est toujours...
  4. L'Être par sa parole, crée le Big-Bang.
  5. L'Être s'adresse à Moïse lors de l'épisode du buisson ardent. L'Être y gagne le nom de Dieu. Dieu le Père.
  6. Dieu s'incarne dans le corps d'une vierge, selon son plan. Dieu y gagne le nom de Jésus.
  7. Jésus nous envoie une nouvelle relation avec Dieu le Père, le Saint Esprit auquel tout homme peut s'adresser.

La science et la métaphysique ont alors partie liée, et se confortent l'une à l'autre. 

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18 février 2017

Univers en expansion

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Les résultats du satellite Planck 

" Le modèle utilisé ici est le modèle de concordance qui suppose un espace plat. Si on recommence l’exercice d’ajustements des paramètres cosmologiques en ajoutant un paramètre de courbure, on constate que notre espace doit être justement plat (ce qui n'a rien à voir avec sa forme mais signifie que sa géométrie est euclidienne). L’hypothèse est précisément vérifiée puisqu'on mesure un paramètre de courbure compris entre -0.01 et +0.01. "

Vu en dehors de l'univers, ce dernier est à l'intérieur d'une sphère en constante expansion accélérée, il est immergé dans la structure gélifiée de l'espace-temps représentée ici par trois plans orthogonaux. Une structure infinie définit un espace infini, dans lequel on peut imaginer une infinité d'univers séparés par des distances infinies, et donc ces univers ne se rencontrant jamais, même s'ils sont animés d'une vitesse d'expansion croissante. Ce qui les relie, c'est la structure, et sur cette dernière est plaquée l'Être, sur une épaisseur infiniment petite.

Seule la logique permet de dresser ce tableau sans cadre...

 

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12 février 2017

Effet de la rotation d'un corps sur la structure gélifiée de l'espace-temps

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Une masse en rotation déforme la structure gélifiée de l'espace temps par sa masse et par sa rotation. Le premier est l’effet géodésique, qui est la déformation de la structure gélifiée de espace-temps autour d’un corps. Le second est l’effet Lense-Thirring testé et mesuré par le satellite Gravity Probe B, où la structure de gélifiée de l'espace-temps est poussée par le mouvement de rotation. La trajectoire de matière ou d'une onde électro-magnétique est alors courbée avec une différence supplémentaire. 

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