Avenir de la Lorraine

Développement économique culturel et politique pour la Lorraine dans le cadre Grande Région et Europe.

09 juillet 2009

Les trois cagouilles planantes.

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Je crois avoir traduit à ma façon la manière dont j'imagine que Lucette Niord aurait traité la thématique du don des tables de la Loi à Moïse tout en haut du SinaÏ. Dans le fait d'avoir le don de la Loi, il y a le cadre dans lequel cela s'opère, non pas le cadre historique dans lequel cela s'est effectué, c'est somme toute anecdotique de représenter un désert et une montagne, mais le cadre global, dans lequel on puisse intégrer le sens même de la Loi, et ainsi passer d'une lecture naïve, à la compréhension du sens même de l'ensemble et de la façon dont on peut actuellement, selon les connaissances du moment, la traduire à notre époque et la faire partager. La liberté d'interpréter permet de poser la laïcité, fondement du vivre ensemble dans le cadre républicain.

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Cordouan au creux de la main...

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C'est évidement la visite incontournable à faire avant que le flot de touristes déferle, tout est luxe, calme et charentais. On peut déguster quelques huitres sauvages sur place, et monter tout en haut tenter de voir plein ouest la satue de la Liberté. :-)

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25 juin 2009

Le rêve rejoint l'utopie.

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Les citoyens européens ont fait leur choix. Le Parlement européen et la Commission européenne seront dirigés par une coalition de droite. La complexité du processus de décision communautaire ainsi les traditionnels arrangements créeront sans doute la confusion auprès des citoyens sur qui sera responsable de l’orientation de l’Europe pour les cinq années à venir. Mais les gouvernements et les partis de la droite européenne, ainsi que leurs députés au Parlement européen, doivent maintenant assumer pleinement les conséquences de leur victoire à la Pyrrhus, basée sur des taux d’abstention record. Je crois qu'ils vont décevoir beaucoup de ceux qui leur ont fait confiance le 7 juin. Les dirigeants de la droite européenne, et en particulier du PPE, utilisent aujourd'hui une rhétorique sociale-démocrate pour tromper leurs électeurs. Des engagements ont été pris sur la politique sociale, sur la lutte contre le changement climatique, sur la régulation des marchés financier et sur bien d'autres sujets encore ; ils ne seront pas tenus.

La tradition de légiférer par consensus va sans doute perdurer à Bruxelles et à Strasbourg. Mais j’ai la conviction que l’heure est venue de mettre davantage en évidence les différences politiques entre la gauche et la droite. Après cette défaite aux élections européennes, la socialdémocratie doit-elle faire comme si de rien n'était, et ainsi prendre le risque d'aider la droite à brouiller un peu plus les clivages politiques dans les années à venir? Je ne crois pas que ce soit la voie à suivre. Pour commencer, nous devons nous battre pour nos engagements de campagne : un nouveau plan de relance européen et une réforme en profondeur du système européen de régulation financière. Mais, dès à présent, nous devons aller beaucoup plus loin.

La social-démocratie doit se renouveler. Les valeurs sur lesquelles nous avons fondé nos combats et nos succès politiques depuis plus d'un siècle doivent rester notre inspiration. Mais nous devons repenser notre projet dans le monde d’aujourd’hui, en perpétuelle mutation.

Nous devons être audacieux, fiers de ce que nous représentons et plus efficaces dans la manière d'exprimer nos idées et nos projets. Nous devons apprendre à être au plus plus proche des gens, de ceux qui se sentent exclus de la société et ne croient plus à la politique, en répondant à leurs peurs et à leurs rêves. Nous, partis socialistes et sociaux-démocrates européens, devons plus que jamais travailler ensemble. Nous devons aussi être ouverts aux personnes et aux idées progressistes au-delà de nos propres partis. Mais nous devons aller encore plus loin. Notre impératif, aujourd’hui, est d’intégrer à notre pensée politique les dynamiques d’un monde en pleine évolution.

Prenons l’environnement. Nous nous sommes battus pour la protection des ressources naturelles, de la biodiversité, de la qualité de l'air et de l'eau. Mais comment lier cela à nos combats naturels pour la justice sociale et l’égalité ? Nous avons été incapables de développer une vision cohérente à long terme pour le développement écologique de nos économies et de nos sociétés. Si nous n'arrivons pas à trouver une manière de combiner notre combat de toujours contre les inégalités avec l’environnement, nous serons contraints de faire des compromis impossibles. Nous devons parvenir à plus de clarté et de crédibilité politique sur cette question essentielle qu’est le développement durable.

Prenons l’économie mondiale. Nous devons trouver de meilleures réponses aux aspects les plus néfastes de la mondialisation. Nous avons oeuvré pour un système économique global plus durable et plus juste. Mais les inégalités demeurent scandaleuses. Et la création de nouvelles richesses écologiquement durables, qui doivent être plus équitablement réparties, ne répond pas aux besoins des milliards de personnes qui vivent aujourd'hui dans la pauvreté. Nous devons trouver de nouvelles réponses à ce défi mondial, et nous devons les trouver rapidement.
Sinon comment peut-on prétendre continuer d'incarner le principal mouvement politique internationaliste?

Prenons l’Europe. Nous avons peur de défendre une Europe politique plus forte. Nos discours sont hésitants, et parfois même contradictoires. Une fois encore, si nous n'arrivons pas à élaborer un projet clair et ambitieux pour l'avenir politique de l'Europe, nous ne pourrons pas convaincre les citoyens de nous soutenir pour construire une Europe capable de les protéger dans la mondialisation.

Nous avons perdu une élection, mais pas la guerre des idées politiques. Nous n’en sommes qu’au début. Pour les cinq années à venir, les institutions européennes seront dominées par la droite. Nous devons utiliser cette période pour engager un changement audacieux. Si nous y parvenons, les citoyens retrouveront confiance en nous, peut-être pour longtemps. Si nous échouons, et surtout si nous refusons de changer en continuant comme avant, nous mourrons.

Poul Nyrup Rasmussen, Président du Parti Socialiste Européen

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Corps en miettes

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Réalités en pièces : une analyse du livre « Corps en miettes » de S. Agacinski

Ce livre calomnie la gestation pour autrui et apparaît comme un florilège d’omissions, de réalités mises « en pièces » et… de déni. Dès l’introduction, le ton est donné par la citation du livre « Baby business », de Deborah Spar présentée comme une pointure sur le sujet et dont la conclusion serait que les corps de pauvres femmes seraient exploités par l’industrie biotechnique. Dès lors, la tentation est grande de passer directement à cet ouvrage cité, car quel serait l’intérêt de lire un recueil de lieux communs, qui plus est de seconde main ? Question inutile dans les faits, car le livre de D. Spar, professeur d’économie et non de sociologie, développe une toute autre thèse. Dans les affaires de parenté, D. Spar argumente qu'il est temps de reconnaître la vérité commerciale au sujet de la reproduction et d'établir des normes qui régissent ses transactions. Des histoires fascinantes illustrent le fonctionnement intérieur des segments de ce marché : recherche sur les cellules souches, dons de gamètes, gestation et procréation pour autrui, diagnostic préimplantatoire, adoption, et clonage humain, et servent de base à un inventaire des défis moraux et législatifs que notre société va devoir traiter. En résumé, il n’y a rien dans le livre de D. Spar pour alimenter la thèse d’une nouvelle lutte des classes entre mères porteuses en détresse et riches couples corrupteurs comme voudrait nous le faire croire S. Agacinski. En une centaine de pages, par une association de clichés sans lien logique, S.A. tente de justifier bien laborieusement sa thèse a posteriori. A tel point qu’il devient moins pénible de commencer la lecture par la fin pour tenter d’y comprendre quelque chose.

Elle nous explique ainsi qu’une femme qui donne la vie comme une machine à fabriquer les enfants subit une des pires formes d’aliénation. Difficile de comprendre le sens d’une telle déclaration, car soyons humbles : personne ne donne la vie, on ne fait que la transmettre. Ensuite, l’infertilité ne serait pas une pathologie et il n’y aurait que des ignorants pour croire que l’on peut soigner une personne en utilisant les organes d’une autre (expression répétée jusqu’à la nausée pour tenter de susciter des peurs chez les biens pensants). L’infertilité est en fait reconnue par l’OMS comme une pathologie et le texte fondateur de l’OMS ne parle pas seulement de soigner des pathologies, mais aussi de « bien-être ». Par ailleurs, la médecine a besoin souvent du corps d’autrui pour soigner : sang, organes, moelle, urines (pour fabriquer certains médicaments), mais aussi pour fabriquer des vaccins ou pour tester des médicaments. Surtout, cette tirade sur l’instrumentalisation d’autrui et le dévoiement de la médecine pour des pratiques qui ne soignent pas des pathologies rappelle l’argumentaire des extrémistes religieux (« l’IVG et la contraception ne sont pas des pratiques médicales, car la grossesse n’est pas une pathologie. »).

Mais il est vrai qu’en matière de dogme S. Agacinski ne s’embarrasse pas trop de la réalité, qu’elle met en pièces, et préfère le domaine des mots. Selon elle, Gestation pour autrui serait la dernière imposture verbale du lobby de l’industrie biotechnique pour faire disparaître du champ de vision la femme dont on utilise les organes. Faut-il rappeler que les termes de gestation pour autrui et procréation pour autrui ont été introduits par un rapport commandé il y a vingt ans par Michel Rocard et repris dans le texte des lois de bioéthique de 1994 dans les articles qui ont organisé la prohibition de ces pratiques ? Un lobby qui prêterait le flanc à l’interdiction de son marché « voyou » (expression que l’on retrouve dans presque toutes les pages), lobby déjà taxé de « proxénète » et « d’esclavagiste » serait-il donc purement masochiste ?

Précisons que la procréation pour autrui (mères porteuses par insémination) qui se pratique en dehors du corps médical, -au contraire de la FIV, nécessaire dans la gestation pour autrui-, a toujours été critiquée par ce même corps médical. Une exploration historique des déclarations du Pr Frydman à la fin des années 80 (« ces personnes n’ont pas besoin de la médecine, leur seul problème est qu’elles refusent les relations sexuelles ») rappelle que nombre de médecins de la reproduction assistée de l’époque ont vu dans les mères porteuses une concurrence artisanale déloyale. En effet, à l’époque où les débuts de la FIV se caractérisaient par des coûts très élevés et des taux de réussite très bas, l’insémination artificielle bricolée à la maison offrait un rapport qualité / prix incomparable. Ceci explique sans doute l’acharnement du même Dr Frydman à continuer aujourd’hui d’amalgamer procréation pour autrui et gestation pour autrui sous le vocable de mères porteuses et de faire alliance avec S. Agacinski pour les vouer aux gémonies. Le fait que le Dr Frydman soit un leader -certes contesté- de l’industrie biotechnique vilipendée par S. Agacinski peut faire s’interroger quant aux intérêts en jeu.

Mais qu’en est-il de « l’exploitation » de ces femmes (porteuses) qui seraient « noires, pauvres et en faiblesse psychologique », ce qui serait la seule explication sensée au fait qu’elles fabriquent des enfants sur commande ! Pourtant, l’étude de Betsy Aigen sur les gestatrices (la pire insulte faite aux femmes selon S. Agacinski qui n’a pourtant jamais cherché à rencontrer aucune d’elles) montre que 71 % d’entre elles ont en réalité un travail, qu’elles sont très majoritairement blanches, catholiques ou protestantes, et que leur revenu professionnel est en moyenne de 24 000 US $. Mais cela ne semble pas effleurer la philosophe, qui se contente d’aligner des poncifs. Et pour cause, la description traumatisante qu’elle fait de la grossesse, nous interpelle sur son vécu personnel. Du coup, comment croire son affirmation sur la grossesse, qui serait « la période la plus importante pour l’épanouissement de l’enfant » ? De plus, l’hypothèse des liens tissés in utero avec l’enfant n’a jamais été confirmée cliniquement, bien au contraire, comme l’a analysé l’anthropologue Arthur P. Wolf. Une femme qui ressent de l’affection pour l’enfant qu’elle porte n’entre pas obligatoirement dans une relation mère/enfant et comme le dit Elisabeth Badinter « l’instinct maternel n’existe pas ».

Revenons à la lutte des classes matinée de féminisme victimaire prônée par S.Agacinski. Les femmes porteuses, qui ne touchent rien en dehors du remboursement de leurs frais liés à la grossesse ne pourraient pas être considérées comme faisant un don altruiste, car selon S. Agacinski, prêter son corps à autrui n’est pas un don mais une aliénation. Et de nous citer Maurice Godelier, selon une définition surréaliste du don qui n’a rien à voir avec ce qu’explique cet anthropologue, par ailleurs favorable depuis longtemps à la légalisation de la gestation pour autrui au titre du don comme on peut le lire dans ses livres (« L’énigme du don », « Métamorphoses de la parenté ») et ses déclarations. Le revoilà de nouveau instrumentalisé quelques pages plus loin pour nous montrer toute la souffrance des enfants de la mère porteuse qui vont avoir peur toute leur vie d’être vendus à leur tour à un autre couple. Une fois de plus, il vaut mieux s’en tenir à la version originale. C'est-à-dire à la mention par M. Godelier des analyses de Héléna Ragone faites à la fin des années 80 lorsque que les pratiques de procréation pour autrui et les tous débuts de la gestation pour autrui n’étaient pas encadrés par des lois spécifiques, mais par celles de l’adoption. Ce qui faisait que la mère porteuse accouchait et s’occupait du bébé pendant quelques jours avant que l’adoption soit prononcée. Une situation de confusion des rôles qui n’existe plus depuis longtemps grâce aux propositions faites entre autres par H. Ragone : les parents intentionnels sont présents à l’accouchement et sont responsables de l’enfant dès sa naissance, comme d’ailleurs le veulent toutes les formes actuelles de protocole médical spécifiques à ces formes d’AMP
.
Mais justement, qu’en est-il des lois ? S. Agacinski nous relate l’affaire Baby M qui aurait suscité une réprobation universelle, à commencer par les féministes américains. Car pour faire un enfant, écrit-elle, il faut une femme, et de tout temps, l’homme aurait inventé des outils pour contourner ce fait et s’approprier les enfants : mariage, contraception, avortement, et maintenant mères porteuses. S’il est vrai que cette affaire de procréation pour autrui a déclenché une panique morale de 1986 à 1988 aux USA, fortement alimentée par l’alliance d’un mouvement féministe et des fondamentalistes religieux, l’histoire ne s’est pas arrêtée là. En 1993, l’affaire Johnson vs Calvert a lancé un débat national, mais cette fois ci au sujet de la gestation pour autrui. Et c’est un autre courant féministe qui s’est imposé. Et que l’on retrouve dans le jugement 1 . Comment expliquer que ce jugement, qui a mis un terme aux débats conflictuels aux USA et a servi de base législative à la majorité des lois dans le monde encadrant la gestation pour autrui ait échappé à S. Agacinski ?
Quelle que soit la motivation de ses écrits, il est certain que ce livre n’apporte aucune voie progressiste pour remédier à l’infertilité et aux questions attenantes, que ce soit pour les hommes ou les femmes. Mais si vous aimez la lecture des faits divers, la théorie du complot ou « Les Protocoles des Sages de Sion », ce livre est pour vous.
Eric Waldo le 16 juin 2009

1 - L'argument qu’une femme ne peut pas sciemment et intelligemment accepter de porter l’enfant d’autrui et de le remettre à ses parents d’intention contient des sous-entendus du raisonnement qui pendant des siècles a empêché par la loi des femmes d'atteindre des droits économiques égaux et une reconnaissance professionnelle. C’est ressusciter ce point de vue que d’empêcher un choix personnel et économique de la part de la gestatrice, et de refuser aux parents intentionnels ce qui peut être leur seul moyen de procréer un enfant de leurs propres gènes. De manière certaine, il ne peut être sérieusement invoqué dans le cas présent qu'Anna, une infirmière professionnelle qualifiée qui avait de bons résultats à l'école et qui était déjà mère d’un enfant, ait manqué de moyens intellectuels ou d’expérience personnelle pour prendre une décision éclairée d’entrer dans un accord de gestation pour autrui.

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15 juin 2009

FESTIV’UCKANGE

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“ Festiv’Uckange sera sans doute le rendez-vous incontournable uckangeois de l’année 2009... A travers l’artisanat, la musique, l’animation et la gastronomie, venez faire la fête pour la 5ème année consécutive...”

Dimanche 28 juin 2009, le comité d’animation d’Uckange célèbrera une nouvelle édition de sa grande fête populaire. Cette journée, véritable invitation à la fête sera placée sous le signe de l’animation, la restauration, l’artisanat et la jeunesse.

Bien entendu, cette grande fête alliera l’exposition et la vente de produits typiques, la démonstration de nombreuses techniques artisanales ainsi qu’une galerie de savoirs-faire. Chacun pourra donc se distraire en flânant à sa guise d’un stand à l’autre, s’étonner de traditions ancestrales, se documenter et rapporter quelques souvenirs.

Une journée résolument familiale organisée autour de plusieurs pôles : l’artisanat (cristal de Murano, bijoux faits-main, dentelle sur bois, découpage, jus de fruits, confitures, etc.), l’animation (danses, musique actuelle et folklorique, spectacles, concerts, etc.) et la jeunesse qui ne sera pas en reste puisqu’un espace lui sera totalement consacrée : saut à l’élastique, carrousel enchanté, stand maquillage, pêche aux canards, jeux de kermesse… mais aussi vente de gaufres, glaces, bonbons, barbe à papa, pop corn…

A noter : l’organisation de plusieurs tombolas par les associations et d’une tombola géante avec à la clé : un séjour à gagner !

Alors avis aux amateurs et rendez-vous le dimanche 28 juin 2009 !

Festiv’Uckange 2009, place Jean Jaurès 11h30-23h.
Demandez le programme !

11h30 : Démarrage des festivités autour de l’arbre de l’Europe planté en 2005 (en présence des enfants des écoles)
12h-13h30 (13h TOMBOLA) : Fond musical
13h30-14h : Folklore Portugais avec l’association « Les Portugais de Lorraine »
14h-14h45 : Groupe de danse Country “Last Gust” accompagné par les danseurs du Club de Line Dance Memphis de Woippy.
14h45 :  TOMBOLA
14h45-15h15 : Groupe de Djembé
15h15-17h45 : Orchestre Anton Roman - Variétés, animations, musique, spectacle non-stop.
17h45 : TOMBOLA
17h45-18h15 : Groupe de danse Country “Last Gust” accompagné par les danseurs du Club de Line Dance Memphis de Woippy.
18h15-19h : Orchestre Anton Roman
19h-20h30 : Serge Marsault chante Luis Mariano « SPECTACLE ÉPOUSTOUFLANT »  LES PLUS BELLES CHANSONS DE LUIS MARIANO
Les qualités vocales de cet artiste extraordinaire  sont au service du répertoire inoubliable du Roi de l’opérette... Serge, accompagné de ses deux danseuses, fait revivre au public les plus belles chansons de son idole... Un spectacle magique...
20h30 : GROS LOT TOMBOLA
20h30-23h : Orchestre Anton Roman

INFOS ET RENSEIGNEMENTS :

Service communication

MAIRIE D'UCKANGE

1, Place Lucien Waldung

Tél : 03 82 86 36 36
email : uckange.communication@wanadoo.fr

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11 juin 2009

La faute à Bart

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05 juin 2009

Trier les torchons des serviettes.

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Jouer sur la fibre provocatrice n'est pas une solution durable, et l'on finit par se faire épingler. Seules les solutions proposées à partir du constat portant sur le réel sont à prendre en compte, que ce soit pour les énergies renouvelables, les moyens de transport fiables tant sur terre que sur mer. Au-delà du cirque médiatique servant de faire-valoir, il convient en sus pour relier les gens de proposer une cosmologie qui fasse sens. Autrement on apparaît comme un gros pignoufle (personne mal élevée et indélicate) éructant des familiarités inopportunes, et projetant sur autrui son ignominie et sa perversité. Cela dure un certain temps, mais elle finit blême. Le noyautage des médiocres brouille le message, et à un moment donné, il faut faire le ménage.

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La pierre parle...

Et dès fois elle chante, bon faut quand même qu'elle trouve quelqu'un qui parvienne à le faire. La matière est un support, l'important est la métaphore rattachée, donc l'univers et la vie mentale de l'artiste qui s'exprime en la travaillant.

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04 juin 2009

Évolution picturale

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Vu d'au-dessus, donc vu des cieux, et flottant sur la terre, donc par extension la création, le message sort du discours convenu, interprétant d'un point de vue religieux la crucifixion, pour en faire un élément cosmologique prenant place dans l'histoire de l'univers. Ce n'est donc pas dans une perspective historique que cet événement est important, mais par sa mise en acte dans une relation globale. L'événement échappe à la religiosité pour ne devenir qu'un élément du déroulement du réel, et sa mise en place dans un cadre global. C'est le moment ou Dali réintègre la religion de sa famille, en lui accordant un statut universel et intemporel, délivré de toute religiosité banale et habituelle. Le fait s'il est incompréhensible, n'est historiquement que la conséquence d'un enchaînement logique. Nulle obligation n’en découle, mais c'est dire avec des éléments infiniment déjà utilisés et banals, mis ensemble et positionnés dans un angle de vue inhabituel, une histoire que personne n'avait avant Dali exprimé avec autant de simplicité et de vérité. Alors que cette mise en oeuvre devient l'élément principal, la représentation prend le pas sur le sujet traité. Faire simple là où tout le monde a buté à y parvenir, constitue l'aspect merveilleux du travail effectué et que l'on admire.

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Le tableau prophétique de Dali.

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Autour d'une table de pierre, des apôtres, des croyants, donc l'église prie autour du pain brisé et du vin. Les corps sont emmaillotés et avec en toile de fond le paysage de Cadaquès, c'est l'illustration de l'église, qui répète sans cesse la même liturgie. Le douzième prophète n'est pas réel, on voit la barque en transparence derrière lui, mais il explique et argumente. Premièrement, deuxièmement, et troisièmement, il réfléchit et cogite, ouvertement, son épaule dénudée indique, que tout en occupant la place centrale à la table, il appartient en dehors de l'Église d'une façon virtuelle en étant intemporel. Cet homme comprend l'ensemble de la problématique, l'apôtre habillé de doré, un Judas quelconque symbolise le profit tiré de ceux qui se contentent d'exploiter à leur profit l'instant présent. Tout en haut, le corps du Christ est aux cieux, car hors de la structure, belle illustration de la structure gélifiée de l'espace dont Dali n'avait pas connaissance quand il a peint cette toile. C'est donc par l'esprit que nous pouvons logiquement reconstituer l'ensemble du puzzle de la création et proposer une cosmologie scientifique. L'intuition dalinesque est d'affirmer qu'il n'y a qu'une seule réalité causale, quand on lance un dé, le hasard ne décide de rien, on ne peut que constater le résultat et le dire.

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Chaude ambiance à Metz:

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Catherine Trautman a clos le dernier meeting du PS pour le Grand Est. L'amphi du Saulcy était plein, avec une prestation haute en couleur. J'en ai évidemment profité pour indiquer qu'avec le même prix, au lieu de relier deux villes par le TGV, on pouvait mailler tout le territoire les séparant. Pourquoi se contenter de l'actuel alors que l'on dispose de mieux sous la main ?

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On est dans les ors.

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La structure en forme de croix correspond à un assemblage de cubes, que l'on retrouve sur le sol en projection, un damier qui module donc la surface et l'espace. On distingue donc bien une croix qui aurait pivoté dans l'espace, une croix volumétrique. Tout l'espace est pris en compte. Le corps est décentré par rapport à la croix volumétrique, de même que les clous, les quatre fixations qui maintiendraient le corps. Dali a évacué tout le réalisme, tout le morbide de la crucifixion. Un corps flotte dans l'espace, c'est celui du crucifié, donc Jésus, les pieds se croisant l'indiquent, mais aucune plaie n'apparaît. C'est donc une pure représentation, que contemple Gala, vêtue d'un lourd brocard sur un habit noir. La représentation est plus belle que la réalité. Il faut se décoller de la réalité pour percevoir le sens du réel. Gala contemple la beauté d'un corps parfait qui se donne à voir. Et la contemplation de cette beauté l'amène à s'habiller de même, majestueuse et belle, singulière et universelle, touchante dans le regard qui se pose sur la beauté de l'action divine. Gala joue le rôle de Marie, c'est un regard d'amour sur son enfant. L'ensemble du tableau est donc la métaphore de l'admiration de la beauté de l'amour de Dieu. Le regard du corps flottant n'est pas en vis-à-vis de celui de Gala. Il vise à l'horizon le petit point de lumière entre deux montagnes. Là réside l'espoir, dans la lumière, non pas celle qui éclaire les objets, mais dans ce cas précis, notre esprit.
Dali réussit le tour de force de nous aider à comprendre dans une composition jamais exécutée avant lui, que c'est par notre esprit que nous pouvons accéder à la beauté du monde, et à l'amour qui l'a créé. Aucun autre artiste n'est parvenu avant lui à représenter avec aussi peu d'éléments cette problématique religieuse et cosmologique. L'or est comme le message donné, inaltérable, et toutes les représentations passées deviennent du coup désuètes et simplettes. Ce n'est pas le réel qui compte, mais la représentation qui lui donne sens.

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02 juin 2009

La vidéo du petit Montmartre de Bouzonville


Le Petit Montmartre de Bouzonville
par Schuman-Kanfen

C'est étonnant de voir le monde venir à une manifestation culturelle dédiée aux arts dans une petite ville de nulle part. Créer du lien social est primordial, partager une identité locale irremplaçable. On peut imaginer avec peine ce qui en serait si, au lieu d'être organisé à Bouzonville, charmante ville nichée dans une belle campagne lorraine à proximité de la Sarre, le même type de réunion avait lieu en permanence au niveau européen à Schuman-Kanfen, sa Capitale.

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01 juin 2009

Les sorties villageoises

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Vides-greniers et différentes fêtes, du coquelet, des cerises, de l'ail de l'oignon et du boudin, s'égrènent tout au long de l'été approchant. Sans compter celles de la mirabelle et de la quetsche. L'occasion de se changer les idées, de respirer un grand bol d'air et de se dégourdir les jambes. De plus en pus des voies vertes piétonnes sont ouvertes, pour ceux qui n'aiment pas se perdre en forêt. Ensuite, c'est normal, on a de l'appétit et la cour du Moulin de la Canner se transforme en grande salle à manger.

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Le petit Montmartre de Bouzonville

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Plus d'une centaine d'artistes en tous genres peintres, sculpteur, potiers, relieurs, chocolatier, bijoutiers, graveurs, luthiers se dont donnés rendez-vous et en spectacle à l'Abbaye Sainte-Croix complètement envahie par les visiteurs. J'ai bien aimé par ces temps chauds les sculpteurs sur glace, offrant le spectacle de l'éphémère, d'une fraîcheur réelle.

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30 mai 2009

Être ou pas n'est plus une question.


Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
par Schuman-Kanfen

Dieu préexiste au commencement. Avant que cela commence, Il était. C'est d'ailleurs sa spécificité, Être, l'être suprême de la philosophie, celui qui créa l'univers et tout ce qu'il contient. L'ensemble composite contenant dans l'ordre initial Dieu, sa pensée, le concept de néant, la structure gélifiée de l'espace structurant l'espace, le néant logeant entre ses mailles, Dieu venant se placer à l'interface de la structure et du néant, cette interface constitue donc les cieux, et créa la matière capable de voyager dans le néant et d'interférer avec la structure gélifiée.

C'est donc faire pré-exister la notion de déplacement d'un lieu à un autre, avec la possibilité de pouvoir passer des cieux à la matière, donc sur la terre. Cela inclus le concept de direction, du haut vers le bas, et par extension avant-arrière, gauche et droite, donnant la représentation d'un espace orthonormé, dans lequel la matérialité et le réel puissent prendre leur place. Il fallait non seulement définir le cadre, mais la façon dont fonctionnait ce cadre, en volume, avec la possibilité du déplacement dans ce volume.

Il créa d'abord les cieux pour se réfugier à l'intérieur de sa création, puis la matière, et non l'inverse. Les cieux se devaient d'avoir un support, un cadre auquel s'accrocher, l'interface entre le néant et la structure gélifiée de l'espace, permettant l'ubiquité. Pouvoir agir en tous lieux et en tout endroit de la création, et y habiter tout contre permet d'en tout savoir.

En une seule fois, Dieu créa le cadre où évolue la vie humaine, en l'imaginant. Sa pensée interne dut trouver le moyen de le créer ce cadre, donc d'avoir une action spécifique. Sa pensée devint sa parole, sa parole devenue la traduction exacte de sa pensée.

Dieu imagina donc le cadre et le créa. Le cadre devait contenir l'espace en trois dimensions, il devait donc répondre à une spécificité particulière, être suffisamment accueillant et perdurer. Imaginer une structure élastique permettant de remplir de multiples fonctions, était bien sûr facile à Dieu, l'homme peina longtemps pour arriver à retrouver ce point de détail, il lui fallut apprendre à vivre, à penser, à imaginer, à calculer, à mettre en place un puzzle complexe, à retrouver toutes ses pièces et à les articuler ensemble pour prendre un peu de recul et contempler l'ensemble du tableau d'une simplicité désarmante. La suite, c'est en cliquant ici...

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28 mai 2009

Nous, Européens...

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Le réel fixe le cadre, et nous ne pouvons par analogie que faire évoluer celui dans lequel nous nous inscrivons, politique comprise.
La facilité, c'est d'ajouter le YAKA, célèbre formule qui a fait les beaux jours de la gauche extrême, en faisant croire que tout était possible du moment qu'on la plaçait avant toute demande. Coluche en aurait fait un bel exemple, YAKA être riche, comme ça on n'est plus pauvre. C'est effectivement enchaîner des signifiants, sans s'assurer qu'ils recouvrent une réalité qui s'enchaîne au fur et à mesure qu'on la fait évoluer par des modifications tangibles.
Il y a eu cette tragédie à gauche, et qui perdure à l'extrême gauche, de placer un YAKA pour résoudre tout problème.
Il y a eu également un néo-libéralisme qui nous a conduits dans la crise actuelle, en plaçant l'humain au service de l'argent, pour le profit d'une minorité.
Il nous reste donc un espace commun, pour les humanistes démocrates. Nous avons créé la démocratie en Grèce, participé de la Renaissance, induit le Siècle des Lumières, il nous faut à présent accepter notre héritage, et après les Pères fondateurs de l'Europe, mettre nos pas dans ceux qui nous ont précédés, pour continuer ce chemin de la vie, et devenir les Fils constructeurs de l'Europe, avant de passer le flambeau à la génération suivante.

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24 mai 2009

Les foins sont faits.

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En deux trois jours, l'herbe est coupée, séchée, mise en ligne, puis en bottes protégées par un plastique étirable. C'est tellement rapide que je n'ai pas vu le tracteur le faire. La mécanisation des travaux agricoles a permis la migration des travailleurs vers les usines, puis d'accroître le nombre de sans-emploi. D'un côté, on a des capitaux qui à force de spéculation détruisent l'économie réelle, de l'autre d'anciens paysans qui vivent sous le seuil de pauvreté. C'est donc un problème d'équilibre et de robinets, chacun doit disposer de quoi vivre décemment, et ceux qui travaillent doivent être payés pour cette peine.

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Lundi 1 Juin - Marché du Terroir


Bande Annonce
par Schuman-Kanfen

Au Moulin de la Canner à Buding, venez passer une journée à la campagne, au bord de l'eau, dans un cadre verdoyant, entre les coteaux forestiers, et le fond de la vallée fraîche. Il y aura à manger et à boire, et plein de bonne humeur. J'ai traité la bande-annonce dans le style Godard, trente secondes avant, je ne savais pas quels plans faire, ce qui a laissé peu de temps à mon acteur principal recruté sur place pour rentrer dans son rôle. Le cinéma, c'est inventer un nouveau regard sans cesse

Ventes de produits du terroir - Brocante

Lundi 1 Juin de 10h00 à 18h00


Téléphone : 03 82 83 21 57

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23 mai 2009

Moscovici présidentiable.


Parlons Net: Moscovici parle cartes sur table
par FranceInfo

Clair et net, en accord avec lui même, un nouvel homme politique émerge. Un Européen convaincant, capable de mettre en orbite Schuman-Kanfen. Fusionner les consciences dans une utopie crédible, vaste chantier...

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