Avenir de la Lorraine

Développement économique culturel et politique pour la Lorraine dans le cadre Grande Région et Europe.

16 février 2021

Je ne voudrais pas mourir avant...

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de faire un tour sur ma voiture électrique dans la forêt et de rouler sur des pistes improbables, avant de rejoindre une gare de monorail transfrontalier pour traverser le France en peu de temps, et embarquer à bord de mon bateau pour rejoindre la Terre Promise et gouter le vin de Cana afin de savoir si cela justifiait le miracle de changer l'eau en vin, et monter sur l'échelle de Jacob pour contempler un vol de pigeons planant au dessus de l'alias du Troisième Temple. 

Sinon je crois qu'il me manquerait définitivement quelque chose avant ma mort... demain, Mercredi des Cendres.

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14 février 2021

Louis de Broglie, particule et mode vibratoire.

Le photon n’a pas de masse, c’est donc juste une certaine quantité d’énergie qui se déplace en mode vibratoire dans la structure de l’espace-temps.
L’électron qui est une particule ponctuelle passe par une des deux fentes lors de l’expérience des fentes de Young. Les ondes passent par les deux fentes, les particules par une seule, mais l’énergie quantifiée qui leur est associée les guident dans l’espace selon les interférences des modes vibratoires de la structure de l’espace-temps. L’orthodoxie qui considère la dualité onde-particule doit être abandonnée.
La représentation permet de poser les conditions initiales, et d'en tirer un modèle descriptif que l'on peut mentalement se représenter. Ensuite le calcul et l'expérience viennent confirmer le choix effectué initialement par la représentation. 

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10 février 2021

Physique quantique et structure de l'espace-temps

Comment comprendre le comportement ondulatoire d'un électron et son aspect corpusculaire ? Les ondes se déplacent par le biais de la structure de l'espace-temps, que ce soit pour de l'énergie pure comme pour les photons ou des ondes associées aux corpuscules matérielles.  La structure de l'espace-temps complète à merveille cette représentation. Elle permet en outre d'expliquer et de comprendre le phénomène de temps propre des horloges atomiques qui se déplacent les unes par rapport aux autres. 

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05 février 2021

Construire son horloge atomique dans sa cuisine...

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On peut tous se procurer un petit échantillon de pechblende, aux abords d'une ancienne carrière de minerai d'uranium abandonnée. En le plaçant contre un compteur Geiger, on enregistre un certain nombre de désintégrations. La demie vie de l'uranium 238 est 4,4688 milliards d'années (soit proche de l'âge de la Terre). On peut alors considérer que le rythme de désintégration est constant pour les expériences que l'on veut mener. Nous disposons alors d'une horloge naturelle. Si l'on dispose du nombre annuel de désintégration de notre échantillon, nous pouvons calculer le nombre nécessaire pour déterminer la seconde, la minute, l'heure. De simples division nous le permettent.

Nous supposons que c'est la rencontre entre les atomes et la structure de l'espace temps qui induit la désintégration spontannée, ce qui explique ainsi sa régularité. L'hypothèse du simple hasard serait pour le moins catastrophique, rien n'interdirait que tout se désintère à un moment donné, réduisant la terre entière en un mini Big-Bang. 

Disposant ainsi d'horloge indiquant leur temps propre, nous pouvons tester la théorie de la relativité générale d'Einstein, en reproduisant d'une façon simplifiée l'expérience de Hafele-Keating réalisé en 1971. ( Des horloges atomiques synchronisées furent embarquées dans deux avions commerciaux qui firent deux fois le tour du monde, l'un vers l'est et l'autre vers l'ouest.) 

Le temps propre mesuré par une horloge entre deux points de l’espace-temps ne dépend
pas uniquement d’une date de début et d’une date de fin, mais de la trajectoire de
l’objet (sa séquence d’événements) pour aller du point A au point B. Les
expressions « l’horloge bat moins vite » ou « le temps s’écoule moins vite » ne
devraient pas être employées car elles véhiculent l’idée fausse selon laquelle il
existerait un flux temporel et que le rythme des horloges serait affecté. C’est le
nombre de secondes qui varie d’une horloge à l’autre, et non la seconde qui se
contracte ou se dilate.

Rappelons-le une nouvelle fois : la relativité restreinte permet d’étudier
complètement n’importe quel mouvement et le point de vue d’observateurs
quelconques (accélérés ou non). Le cadre cinématique qu’elle propose est tout à
fait universel. La relativité générale n’est requise que si l’on doit tenir compte
d’effets gravitationnels.

Hafele et Keating constatèrent donc que les horloges parties vers l’est
retardaient par rapport aux horloges au sol d’environ 60 nanosecondes, tandis que
celles parties vers l’ouest avançaient de près de 300 nanosecondes. Les résultats
obtenus furent en accord avec les prédictions théoriques à 10% près.

L’originalité de l’expérience de Hafele et Keating tient dans ce qu’elle est la première à mesurer des différences de temps propres cumulés. Nos jumeaux se retrouveront donc bel et bien avec un âge différent.

En fait, on peut voir dans la désynchronisation des horloges parfaites l’effet premier (purement relativiste) d’où découlent de nombreux effets secondaires tels que l’effet Doppler transverse, l’effet Einstein ou le flux des muons cosmiques à la surface de la Terre. En résumé, l’expérience de Hafele et Keating est la première à montrer de façon directe (avec des horloges macroscopiques) que la multiplicité des temps propres est bien réelle et que le temps universel unique doit être abandonné.

 L’expérience de Hafele et Keating est cruciale à plus d’un titre : elle confirme la validité de « l’hypothèse de l’horloge », selon laquelle les horloges, quel que soit leur mode de fonctionnement (clepsydres, sabliers, horloges à pendule, horloges atomiques…), mesurent le temps propre tel que prédit par la relativité ; et valide la prédiction de la relativité restreinte concernant la désynchronisation cinématique des horloges parfaites (avec un terme dépendant de la direction du voyage).

En remplaçant les horloges atomiques basées sur le saut d'un électron d'une orbite éléctronique à une autre, par une horloge atomique basée sur la désintégration de noyaux atomiques ( comme celle concotée dans ma cuisine ), on doit pouvoir retrouver les mêmes résultats avec une précision accrue.

On peut définir deux protocoles :

  1. Placer mon horlogue à bord de satellites orbitant autour de la terre, dans un sens, et en sens inverse.
  2. Sur terre, une horloge de ce type en situation statique, l'autre tournant en rond entrainée par un moteur électrique.

L'explication du temps propre serait alors le nombre de "ticks", le choc de chaque atome sur la structure de l'espace-temps.

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Mais pour confirmer l'existence du mécanisme de désintégration radio-active spontannée par la rencontre des noyaux avec la structure de l'espace-temps, nous pouvons mener augmenter le nombre de rencontre en plaçant notre horloge sur un moteur en rotation, et voir avec le temps que le nombre de désintération enregistré par notre compteur est supérieur à ce qu'il serait s'il était resté au repos.

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De la constance de la vitesse de la lumière...

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Les électons orbitent selon certaines valeurs d’énergie quantiques bien définies, autour du noyau de l'atome. Ils peuvent passer d’une orbite à une autre s’ils reçoivent ou perdent, une certaine quantité d’énergie. Cette transition d’une orbite à une autre constitue un saut quantique. 

  • L'électon est représenté sous la forme d'une petite boule rouge, qui devient verte en émettant un photon (en orange).
  • La structrure tri-dimentionelle de l'espace-temps est représentée par un grillage triangulaire en plan.
  • Le noyau de l'atome est centré sous la forme d'une petite spère multicolore.
  • Deux orbites électroniques sont représentées par deux spères concentriques centrées sur le noyau.

Quand un électron perd de l'énergie en passant d'une orbite à une autre, il émet un photon, c'est à dire une certaine quantité d'énergie qui se transmet alors dans la structure de l'espace-temps.  La vitesse de l'électron se déplaçant sur ce saut esqt égale à celle de l'onde sur la structure. Le déplacement de cette onde n'est pas liée à une vitesse de déplacement de la structure de l'espace-temps. On ne peut donc pas déterminer à partir du train d'onde injecté sur la structure de l'espace-temps, la vitesse de cette dernière par rapport aux atomes. 

Cela conduit à l'échec de l'expérience du Michelson et Morley

Pour déterminer une vitesse spécifique de déplacement de la structure de l'espace-temps, passer par la variation de désintégration spontannée d'un corps radioactif sur une distance plus grande semble âtre le meilleur choix à faire.

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10 janvier 2021

Le scénario vraisemblable pour l'origine

Les fondements de base :

  • Du néant rien ne peut surgir spontanément. 
  • Imaginer le néant ne change pas sa nature, il reste ce qu'il est, le néant. Le nommer ne le modifie pas.
  • L'opposé du néant, c'est quelque chose qui est par sa seule nature.
  • Nous sommes dans le spectacle de l'univers, nous constatons son existence, l'univers est.
  • Il y a de l'être dans l'univers, philosophiquement parlant.
  • Il y a de l'être dans l'Être.
  • L'Être est celui qui Est, son nom est donc "JE SUIS"
  • L'Être peut imaginer le néant, l'inverse n'est pas possible.
  • L'Être est donc l'origine

Le vitesse de l'expansion de l'univers augmente, avec une limite indépassable, la vitesse de la lumière. Il n'y a donc pas une possibilité de Big-Crunch, qui supposerait un ralentissement constant de la vitesse d'expansion pour disposer d'un univers jouant de l'accordéon. 

Notre univers continuera son expansion sans jamais atteindre les limites infinies de l'espace-temps.

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27 décembre 2020

L'indispensable stabilité du cadre

La Terre tourne autour du Soleil, la Lune tourne autour de la Terre, il peut y avoir de petites variations dans le mouvement, mais impossible que subitement la Lune aille rejoindre le Soleil, et la Terra tourner autour de Mars. Einstein propose une déformation de la géométrie de la structure de l'espace-temps, pour indiquer que par inertie, ces différents corps vont en final en ligne droite, sur des trajectoires courbes. Cela implique la stabilité de la structure de l'espace-temps, qui globalement ne bouge pas, mais qui localement se déforme par la matière qui l'occupe.

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Simple réflexion...

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Dans la salle de bain, un miroir renvoie la lumière. Sur la gauche, une tablette blanche supporte des flacons de parfum, et se réfléchit dans la glace. Il n'y a pas de différence d'intensité lumineuse entre l'image réfléchie et celle qui est placée devant le miroir. Quand je recule ou que j'avance, mon image dans le miroir ne subie aucune altération d'intensité lumineuse. On ne remarque rien de spécifique. Il en est de même quand un paysage se reflette dans un lac. Nous sommes tellement habitués à cette réalité que nous ne nous interrogeons pas sur le pourquoi de cette stabilité.

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Photo de Julius Silver provenant de Pexels

Comment représenter la réflexion d'un rayon lumineux dans un miroir ?

Un rayon arrive sur une surface réfléchissante, il est absorbé par la matière du miroir, et est réémis immédiatement, en phase avec le rayonnement émis. S'il n'était pas en phase, il y aurait destruction ou atténuation de l'intensité lumineuse qui atteint notre rétine ou le capteur de l'appareil photographique.

 

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24 décembre 2020

Synchroniser les horloges...

Horloges

 

En un même lieu, on vérifie que les horloges battent la seconde simultanément, en les connectant ensemble sans en déplacer une seule. C'est l'équivalent d'une horloge unique, qui donne 86 400 secondes en 1 jour. 

On prend deux horloges, que l'on déplace  à " Trémont-sur-Saulx " situé mi chemin entre Paris et Strasbourg, et on les synchronise en ce lieu. Une horloge va vers Paris, l'autre vers Strasbourg. Ces deux horloges voyagent de façon identique sur une même droite, l'une dans un sens, l'autre dans le sens opposé. Elles restent donc synchronisées.

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On reproduit la même manoeuvre en déplaçant deux nouvelles horloges à mi-chemin entre Strasbourg et Lyon où elles sont synchronisées. Elles voyagent ensuite symétriquement de telle façon que l'une soit à Lyon et l'autre à Strasbourg. On note alors le décalage existant entre les deux horloges situées à Strasbourg, et cette information est envoyée par SMS à Lyon. On mets alors à jour les deux dernières horloges. Nous disposons alors de quatre horloges synchronisées.

En réitérant le processus, nous pouvons disposer d'un affichage identique sur toutes les horloges disponibles. 

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On suppose bien évidement que le champ de gravité est le même pour toutes les horloges, ou sinon, on étalonne les horloges selon la gravité de l'endroit où elles demeurent. 

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22 décembre 2020

Constance de la vitesse de la lumière

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Vitesse de la lumière

 L’expérience de Fizeau ne laisse aucun doute quand à l'existence de la vitesse de la lumière. Si la vitesse de la lumière existe, on doit donc pouvoir mesurer le temps qu’elle met à parcourir en un aller et retour une certaine distance. On suppose qu'elle est la même dans toutes les directions de l'espace. 

Se pose alors la question de comment comprendre l’indépendance de la vitesse de la lumière par rapport à la source qui l’émet.

Reprenons l’exemple classique du train. Au lieu de diriger la lampe en direction du sens du train, dirigeons-la perpendiculairement au train. Planté sur le quai, disposons un miroir incliné à 45 degrés. Nous envoyons un flash lumineux, que nous pouvons matérialiser comme une particule de lumière, tout en posant qu’il ne s’agit que d’un paquet d’énergie ponctuel que nous pouvons représenter graphiquement comme une bille.

 La lumière part de la lampe, se réfléchit sur le miroir, et continue son trajet dans le même sens que le train. Que le train soir à l’arrêt ou en mouvement, la vitesse de la lumière est « c ». Une fois réfléchie, elle est toujours « c ». 

 Nous pouvons obtenir le même résultat en envoyant un flash lumineux vers l’avant du wagon, qu’il soit à l’arrêt ou en mouvement, la vitesse de ce flash est également de « c » que ce wagon soit un wagon de voyageurs ou une plateforme à l’air libre.

 Nous pouvons donc résumer cette expérience en posant que la vitesse de la lumière est indépendante de la vitesse de la source qui l’émet, et encore plus de tout observateur, positionné dans le train, sur le quai où survolant la scène en avion. L’observateur ne joue aucun rôle.

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23 octobre 2020

Le problème de l'origine

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 La question de l'avant Big Bang, donc celui de la création, de Bereshit.

Cet univers a eu un début, et un univers qui joue de l'accordéon n'est pas pertinent. L'expansion de l'univers loin de se ralentir ne fait que d'accélérer, ce qui ne laisse aucun choix : il y a eu un début. Ce début ne peut pas advenir par hasard, car il faut un cadre pour qu'une action advienne. Et par définition, le hasard est sans pouvoir de créer son propre cadre ou de se créé par lui-même.

Le hasard serait-t'il né par hasard ? Un peu comme toi cher athée, mais certains enfants sont cependant désirés...

On peut donc supposer que l'univers a été créé intentionnellement par amour, tout comme pour moi d'ailleurs... je suis né de la rencontre entre deux êtres, et je suis le témoin de cette rencontre.

Le hasard n'existe pas, il n'existe que des rencontres, certaines plus pertinentes que d'autres. 

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20 août 2020

Ronds de lumière et ronds dans l'eau...

La vitesse de propagation des cercles concentriques est indépendante de l'objet que l'on jette dans l'eau. Si on augmente la hauteur de chute, la vague sera plus haute car l'énergie absorbée sera plus grande. Cette vitesse est donc un paramètre qui est lié à l'eau. Cela permet de faire une analogie avec la vitesse de la lumière dans le vide. Cette dernière est indépendante de la vitesse de déplacement de la source lumineuse, tout comme elle l'est de la vitesse de l'observateur qui contemple les ronds dans l'eau. La vitesse de la lumière est dépendante de l''élasticité de la structure de l'espace temps, que l'on ne doit pas confondre avec le concept d'éther luminifère

Si l'on ajoute à cette représentation la quantification de la structrure de l'espace-temps, tout comme l'eau est quantifiée sous forme atomique, on peujt supposer que la lumière entre le moment où elle est émise et le moment où elle est absorbée par la matière, chemine sous forme d'une onde électro-magnétique à vitesse constante totalement indépendante. 

Si la matière déforme la structure de l'espace-temps, la gravité est la réponse de la structure par rapport à cette matière, la structure mise sous tension tel un ressort, tend à réduire cette tension en amalgamant les masses. 

Si donc dans l'ascenseur d'Einstein, je suis plongé dans un champ de gravité nul, le stylo que je laisse tomber semble flotter à coté de moi, mais il finit par venir se coller contre moi, selon la loi de gravité de Newton.

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04 juin 2020

Boutures multiples de merisier

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3 fois 9 boutures dans un bac avec réserve d'eau. Le plastique est là pour éviter que les chats viennent déposer un paquet cadeau. C'est plus rapide que de partir de noyaux, mais demande plus de travail. C'est pour replanter rapidement en bordure de forêts, où le long des chemins et des clairières. 

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11 mai 2020

Se prendre les pieds dans le tapis...

Abeille et Guête

 

Le petit Mohamed va se promener au marché pour admirer les marchandises qui sont à vendre. Il aime toutes choses sucrées, telles que pâtisseries, ainsi que les épices qui flattent l’odorat, et qui le font saliver. 

Passant devant un marchand de fruits, il voit le marchand manier une tapette pour éloigner les guêpes tentant de se nourrir à bon compte des fruits proposés à la vente, car un fruit attaqué par des guêpes se gâte, perd de sa valeur marchande, et se conserve moins longtemps. De plus il attire illico d’autres guêpes, ce qui fait fuir les clients qui n’ont pas envie de se faire piquer par ces insectes volants.

 Un peu plus loin, une échoppe d’épices vend tout un assortiment de miels, de différentes couleurs, à des prix très élevés. Le miel est un produit cher. Mohamed questionne le marchand, cherche à savoir pourquoi il existe en différentes qualités et quelles sont les raisons qui justifient un tel écart de prix. Le marchand trop heureux, de trouver un nouveau client lui explique les différentes saveurs qui accompagnent les différentes couleurs. Il précise que manger du miel est excellent pour rester en bonne santé, et qu’il est sain d’en consommer régulièrement. Mohamed est conquis, mais une question le taraude. Comment est fabriqué le miel, quel arbre le produit, comment le récolte t’on ?

 Patiemment, le marchand lui explique que ce sont des insectes volants qui le produisent, mais qu’il est délicat de le leur dérober, car ces derniers sont munis de dards, et qui font mal quand on se fait piquer.

 Mohamed fait vite le lien avec les guêpes qu’il a vu voler sur l’étal proche où sont exposés les fruits, et que manifestement il doit s’agit des mêmes bêtes. Elles doivent manger des fruits différents, et fabriquer le miel par leur déjections qu’elles stockent dans les rayons de la ruche. Ben tiens…

 Mohamed est très content, il a beaucoup apprit ce matin au marché.

 Plus tard, quand il sera grand, et qu’il aura gouté tous ces différents miels, il pourra expliquer comment ces derniers sont produits.

 Hélas, le petit Mohamed a commis une funeste confusion. Il ne sait pas faire la différence entre guêpe et abeille. Les deux piquent quand elles se sentent attaquées. Pour chasser les guêpes le marchand de fruit les invectivait ;  « Foutez le camp… » et en agitant sa tapette, il les faisait déguerpir. Mohamed en a déduit qu’elle comprennent ce qu’on leur dit…

 La guêpe mange avec ses mandibules des fruits. L’abeille plonge sa trompe à l’intérieur du pistil de la fleur et aspire le nectar. Elle le stocke ensuite dans son jabot (c’est une petite poche qui se trouve dans son estomac).

 Le nectar qui a été récolté est ramené à la ruche où il est ruminé par d’autres abeilles. Ainsi, il se mélange avec la salive et se transforme en miel. Ce miel est ensuite déposé dans les alvéoles de la ruche. 

 Le « vrai » critère qui permet de différencier une guêpe d’une abeille est la forme des poils ! Ceux des abeilles sont « plumeux », alors que ceux des guêpes sont droits et lisses. Bien entendu, cette vérification nécessite d’utiliser une bonne loupe binoculaire avec un fort grossissement. Il faut donc que l’animal soit mort et immobile sous la loupe.

 Mohamed n’a jamais fait cette vérification, ce qui l’intéresse, c’est de se gaver de cette douceur parfumée et sucrée…

 Plus tard, devenu grand, sortirons ces paroles de sa bouche que conserveront ses compagnons :

 «Et voilà ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que les hommes font, puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous. De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour les gens qui réfléchissent».

قال الله تعالى: "يخرج من بطونها شراب مختلف ألوانه فيه شفاء للناس إن في ذلك لآية لقوم يتفكرون".

On peut répondre à Mohamed, que les abeilles ne comprennent ni le français, ni l’arabe, qu’elles habitent là où elle veulent, et qu’elles ne mangent pas de fruits, mais pompent du nectar. Que le miel qu’elles produisent ne sort pas de leur ventre, qui constitue un aliment plus qu’un remède. J’ai beau réfléchir, à la dernière affirmation, je ne vois pas de quelle preuve il peut bien s’agir… sauf que les abeilles sont apparues il y a moins de 100 millions d’années, est que Dieu ne les a pas crées ex nihilo pour leur tenir un petit discours comme un chef face à ses soldats.

 Comme la parole de Dieu ne souffre ni contradiction ni erreur, la sourate le Miel a autant de crédibilité que l’usage de l’urine de chamelle sensée guérir les maux d’estomac, et rejoint ainsi la véracité que l’on doit accorder au Coran, vulgaire plagiat d’un gamin qui voulait goutter le miel de la vie, quitte à détruire tous ceux qui se mettaient en travers de son chemin pour y parvenir. 

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18 décembre 2019

La crèche minimaliste

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Un enfant juif est né dans un endroit pas terrible. Sa mère est vierge. Ainsi commence la chrétienté. Nous commémorons chaque année cet évènement, avec le sapin décoré, l'âne gris et le boeuf aimable, soufflant sur le nouveau né pour le réchauffer. On peut donc broder sur cet évènement, rajouter du décors, mettre des chants, allumer les bougies, lumière du monde, faire rêver les enfants ouvrant leurs cadeaux, ou au contraire, cerner au plus près l'évènement. 

Comment à partir du contenu génétique d'une ovule arriver à le modifier pour que le chromosome X, celui qui signe la masculinité apparaisse ? Il suffit juste de réappairer quelques gènes. Nous savons les sectionner, et les manipuler pour déterminer le génome de tout être vivant. Ce n'est donc qu'un petit travail pour qui aurait inventé la structure génétique elle même.

Donc pour un enfant aimant la science, le bricolage pour modifier le message génétique d'une cellule ovarienne n'est pas incompréhensible. Celui qui le pratique, à la surface de la structure de l'espace-temps, d'ou il contrôle l'ensemble de sa création en a tout loisir. Cela fait partie de son plan.

Comment représenter la problématique :

Un enfant juif va à la synagogue, le petit Jésus résulte donc d'une manipulation génétique faite in situe dans un des ovaires d'une vierge, juive également, nommée Marie. 

Disposer d'une représentation de la structure de l'espace-temps, où YHWH réside, la placer au milieu d'une synagogue et y glisser le petit santon, serait la crèche la plus fidèle et la plus réaliste possible. Difficile de faire plus nominaliste et plus vrai. Y associer la communauté israélite pour fêter la joie de cette naissance, en y buvant un peu de vin de Canna, chaud avec de la cannelle et autres ingrédients choisis serait une grande fête. L'absence est une douleur.

Heureusement, cette crèche existe réellement,  sans doute unique...

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13 décembre 2019

Dessert lorrain de Noël

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Deux oranges, deux citrons, bios, et un kiwi. Après lavage, le tout est broyé.

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L'opération dure entre deux et trois minutes.

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On obtient une espèce de pate que l'on va grossièrement filtrer dans une passoire pour enlever les particules les plus grosses.

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On ne garde que ce qui passe le filtre de la passoire.

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On rajoute quelques cuillères de fromage blanc, et on dispose dans un petit bol, en commençant par mettre un peu de jus de raisin bio dans le fond. Ensuite la purée, saupoudrée d'un peu de cannelle de Ceylan, puis quelques amandes en copeau. On creuse un trou pour loger une quetsche, et par dessus, une mirabelle. Quelques gouttes de cognac par exemple ne peuvent pas nuire. A déguster avant de mettre le petit Jésus dans la crèche à coté du sapin de Noël. C'est frais, c'est bon, c'est goûteux et bon pour la santé.

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05 décembre 2019

Téléchargez le projet Jérusalem-Sion

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Gratuitement en cliquant sur ce lien, vous aurez accès à la page et pourrez choisir entre fichiers électroniques et Amazon pour la version papier http://jeanpierre.becker.free.fr/sion/index.html

Depuis la structure de l'espace-temps, un petit enfançon est secrété dans le corps d'une vierge, en plein milieu de nulle part, un enfant né juif.

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25 novembre 2019

De porte en porte...

siteJérusalem-Sion porte psaume

Passer de l'utérus au berceau, de l'enfance à l'adolescnce, poursuivre à l'age adulte puis à l'age de la sagesse, on passe de porte en porte. Il y a donc plusieurs sens dans cette affirmation. Quand on avance, on finit par passer la mort. Quand on rentre dans un lieu d'études ou de prière, on se rapproche de l'essentiel. Et à chaque passage sous cette porte, indépendamment de toutes nos qualités, du simple fait que l'on exécute ce rituel, ce dernier nous est compté, et on se rapproche de l'Éternel, qui nous accorde bien évidement l'éternité. De la simple synagogue d'un petit village lorrain, au troisième temple radieux, c'est le même cheminement. L'inoxydable, l'inaltéralbe, tel est son nom lorrain.

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12 novembre 2019

Diffusion du projet Jérusalem-Sion

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Visite à Monsieur le Maire de Buding, Jean Yves LE CORRE, pour lui faire part de l'avancée du projet du « Musée des Synagogues et de l’Exil », et son impact sur l’aspect architectural et mémoriel du village.

Jean Yves LE CORRE est très intéressé par ce développement, qui ajoute par son impact sur l'attractivité du village. Disposer d’un cadre de vie agréable et bien pensé participe au mieux être pour tous. Le « Moulin de Buding » et le « Parc de la Canner » avec son restaurant, font déjà partie de cet enrichissement, qui sera ainsi compété à un niveau exceptionnel. Avoir l'original de la synagogue de Buding dans un lieu unique et grandiose sera intéressant pour tous.

 Que Monsieur le Maire soit remercié de son accueil chaleureux. 

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02 novembre 2019

Publication du projet du Musée des Synagogues et de l'Exil

CouvertureMuséeSynagogues

 

Pour lire confortablement l'ensemble du projet corrigé et enrichi, deux possibilités s'offrent à vous :

La version eBook pour liseuse, tablette et téléphone portable à 1 EUR

La version papier plus confortable à lire à 4,22 EUR

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