Avenir de la Lorraine

Développement économique culturel et politique pour la Lorraine dans le cadre Grande Région et Europe.

13 novembre 2018

Métaphore de l’éponge

éponges

Vous prenez une éponge banale. Vous la trempez dans un pot de peinture, peu importe la couleur, c’est juste pour disposer d’une couche légère à la surface de l’éponge. Vous essorez soigneusement l’éponge pour que ne subsiste qu’une couche infime, et vous laissez sécher. Dans le réel, à la surface de la structure de l’espace-temps, qui peut être assimilée à une structure creuse pareille à une éponge, mais de forme plus régulière, formée d’une infinité de tétraèdres réguliers formant maillage, vous obtenez la représentation mentale de Dieu à la surface de la structure de l’espace-temps. L’éponge peinte est toujours creuse, et quand on la place ensuite dans de l’eau, cette dernière circule sans peine quand on presse l’éponge. Il en est de même de la matière qui circule à l’intérieur de la structure de l’espace-temps. Mais pour que cette matière circule sans frottement, afin que par inertie toute masse suive un mouvement rectiligne constant, il faut que la surface de la structure soit infiniment lisse, sans aspérité, sans coefficient de frottement. C’est là que Dieu est, plus précisément l’Être, car le mot Dieu apparaît dans la bouche de l’homme quand Moïse demande à l’Être son nom, et qu’il entend cette réponse stupéfiante à son qui est-tu ? « Je suis celui qui EST » celui qui est permanent, celui qui est éternel, celui qui n’a ni début ni fin, celui qui fatalement est unique. Sinon Il aurait dit «  Je ne suis qu’un des dieux existants, et mon nom est Tartempion ». 

 L’Être à la surface de la structure de l’espace-temps, cette dernière infinie, est constitué d’une couche infiniment fine, inaltérable, insécable, impénétrable, absolument hermétique. La matière de l’Être, sa chair est imputrescible, avec comme qualité initiale une intelligence infinie, d’où découle un amour infini. S’il n’en était pas ainsi, si l’Être était empli de haine, étant seul il n’aurait pu la retourner que contre lui dans une tentative de suicide inexorable. Or l'Être ne peut pas mourir par définition, il ne peut pas ne plus être et avoir été. Il ne peut qu’Être. Seul l’amour pouvait donc le guider. C’est plutôt rassurant pour nous.

Posté par jpbb à 14:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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