Avenir de la Lorraine

Développement économique culturel et politique pour la Lorraine dans le cadre Grande Région et Europe.

30 avril 2007

Construire la Ville à la campagne

Le rêve d’Alphonse Allais est la prochaine étape de la construction européenne. Disposer d’un lieu de rencontre ou tous ceux qui participent du rêve et de la construction européenne puissent se rencontrer, partager leur idée, projets et disposent ainsi de ce qui constitue l’essence même de la citée, le face à face entre les personnes, permettant la construction d’un lien basé sur la confiance. Il suffit ensuite de les relier aux divers réseaux de transport, et de les interconnecter avec le monorail bi-tube pour déporter l’habitat à l’extérieur dans les villes et villages déjà existant, permettant de vitaliser tout un territoire sans le transformer en vague banlieue.

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Jean Louis Levet ne dégage pas une vision stratégique européenne.


En perspective : J.L Levet
envoyé par PartiSocialiste

Faire le bilan de l’état actuel est la base nécessaire pour s’inscrire demain dans la mondialisation. Il n’y a pas une solution de droite ou une solution de gauche pour créer de la richesse, il y a juste une solution que l’on est capable d’imaginer ou pas. La réflexion de Jean Louis Levet n’est pas portée à son terme. Comme elle engage la politique française sur les cinq prochaines années, elle aurait du comprendre le développement d’une solution globale, car c'est la misère économique qui pousse le peuple vers les extrémistes par désespoir. Lui offrir une voie clairement balisée dans le cadre de la mondialisation est la seule alternative possible. C'est donc le candidat qui proposera cette solution qui l'emportera aux présidentielles. Comment créer des entreprises innovantes qui feront les emplois bien payés de demain ? Comment l'organiser sur l'ensemble du territoire européen ? Le prochain président français devra entraîner les autres pays européens dans cette direction, et c'est sur ce discours que les électeurs choisiront leur champion le 6 mai prochain. Nous sommes au cœur de cette problématique, ici en Lorraine, dans la Grande Région, nous avons déjà expérimenté cette solution. Avant de redistribuer la richesse afin que nul ne soit abandonné au bord du chemin, il faut d'abord la produire. Tout chef d'entreprise le sait. Nous avons des exemples ici même, qu'une volonté politique forte et imaginative peut créer 1000 emplois comme à Amnéville, et qu'en regroupant nos forces même un petit village situé dans la communauté de commune de l’Arc-Mosellan peut s'inscrire dans une politique de développement contrôlé et durable. Alors imaginons un lieu de rencontre, le point de rendez-vous ou tous les créateurs d'entreprises pourraient trouver des aides, des moyens, des associés européens pour créer les entreprises qui nous permettrons de nous inscrire face aux USA et à la Chine. Imaginons de créer le monde de demain où nous serons obligés d'utiliser des énergies renouvelables pour lutter contre le réchauffement climatique et la fin du pétrole. La Lorraine  a été le moteur de l'industrialisation en France avec le charbon et l'acier, elle a permis par la CECA le démarrage de l'Europe. Sa population lucide et travailleuse ne craint aucun challenge, encore faut-il une volonté politique réelle pour conduire ce projet et avant tout de l’inscrire dans un projet politique clair tel un pacte présidentiel.

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29 avril 2007

L’honneur perdu du Parti Socialiste


Discours d'Eric Besson à Dijon
envoyé par sarkozyfr

S’il n’en reste qu’un qui puisse se regarder dans la glace et dans les yeux de ses enfants, son nom est Besson. On est d’abord citoyen avant d’être militant. Rien n’est au dessus de la conscience personnelle. Une erreur est excusable, le nier quand on le sait ne l’est pas. Le deni n’est pas une politique viable. Un progressiste n’est pas soumis à la dictature d’un appareil politique. Un progressiste choisit en toute liberté de suivre sa conscience et n’a pas peur de prendre des risques. Il est fondamentalement honnête avec lui-même, et l’assume. Ce ne doit pas être facile pour le citoyen Besson, avec toute la bave qui tente de l’atteindre, tous les divers staliniens qui tentent de l’accuser de trahison. Mais je suis fier que cet homme brave la bassesse de ceux qui n’ont comme ambition que d’avoir une écuelle pleine. L’honneur de l’homme, c’est sa liberté. Merci citoyen Besson pour ton courage politique.

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27 avril 2007

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal disparaissent...

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Pour me remettre de toutes ces fatigues militantes, j’ai été réchauffer mes muscles endoloris et mes articulations trop raides à passer trop de temps devant mon iMac. Des bulles légères, des jets massants pour peu d’argent grâce au célèbre Docteur Kiffer; peu m’importe au final le résultat de la campagne présidentielle. Le peuple français, dans sa grande sagesse choisira la personne qui convient le mieux pour le job. Autant me détendre en attendant, après, il s’agira de relancer l’Europe, et j’ai bien l’impression que j’aurai moins de temps à consacrer à ma détente. Faut assumer...

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Les bobos, les prolos et les bonobos.

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Au début vivait les bonobos, dans la jungle. Ils émigrèrent jusqu’à Trèves, et miracle, un petit bourgeois nommé Karl Marx entrepris une classification de toute cette faune. Les prolos iront à l’usine abîmer leur belle santé, Zola écrira leur histoire, Georges Marchais vivra en parasite sur leur dos, et les inimitables bobos deviendront la gauche caviar, consacrant leur moment de loisir à racheter la grande misère et leur sueur en faisant moultes manifestations et en s’efforçant de les guider dans leur abjecte misère. Viendra un grand bourgeois, qui passant de l’ordre de la Francisque jusqu’au programme commun tiendra son homologue par la main à Verdun.

Une obscure secrétaire vêtue de blanc finira par reprendre le flambeau. Séduisant les bobos, les bonobos et les prolos, elle passera à la TV.

Sur sa lumineuse trajectoire, un sombre homme venu des marais hongrois tentera de l’éjecter de la magistrature suprême. Ce suppôt de Satan, diabolisé par décision de tout l’ensemble du parti des bobos et des prolos réunis l’affrontera en direct devant toute la nation.

Le combat sera clair et net, un seul survivra et dirigera la France, celui qui touchera le cœur et l’intelligence du peuple. Loin de la démagogie et des attaques viles, les descendants français des bonobos élisent leur président. La politique est donc un spectacle.

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26 avril 2007

Éloge de la liberté bessonienne...

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Même Ségolène Royal l’a confirmé, la présidentielle, c’est la rencontre d’une personne et du peuple.

Mais pour gagner, un certain nombre de règles sont à respecter. On ne peut pas du coté discours annoncer que l’on ne se prêtera pas à des attaques personnelles, et de l’autre couvrir la diabolisation de l’adversaire. Un adversaire cela se respecte. C’est la base de notre système démocratique. On respecte l’être humain, même s’il ne partage pas nos idées, surtout s’il ne partage pas nos idées. Accepter de bafouer cette morale républicaine, c’est alors montrer que l’on désire la victoire quelque soit le prix à payer. C’est alors accepter la forme de la dictature. C’est accepter de manipuler, et de s’adresser non pas à l’intelligence, mais à ce que l’homme a du plus vil.

Un parti politique n’est qu’une coquille vide, il n’est riche que des personnes qui la composent.

Si Besson estime qu’un candidat est meilleurs qu’un autre, c’est son choix citoyen, et tous nous devons le respecter, même pour ceux qui militent au PS. Tenter de lui faire porter le discrédit comme Jean-Pierre Blazy le fait est pur stalinisme.

On sait comment cela se traduisait en URSS, c’était le Goulag et la mort. Je n’accepte pas que pour gagner, quel que soit le camp, on bafoue le respect que l’on doit au Citoyen Besson.

Et s’il y en a bien un qui puisse se regarder sans honte dans sa glace et dans le regard de ses enfants, c’est bien lui.

Accepter que le monde politique soit sans pitié, c’est se condamner soi-même. Entre le flatteur qui brosse sa troupe dans le sens du poil et l’empêcheur de tourner en rond qui est l’honneur de la politique, mon choix est clair.

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24 avril 2007

Anthony Wirig progresse

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Envisager les différentes possibilités, chosir une stratégie, agir selon les circonstances, constitue une méthodologie appliquable aussi bien en politique que dans les affaires. Les échecs sont donc un excellent moyen pour s’y préparer.

Face à Sergey Kasparov, à l’Open International de Metz qui s’est déroulé du 14 au 22 avril Anthony Wirig effectue une belle fin de tournoi.  Il n'a concédé aucune défaite et géré son tournoi avec sang-froid, réalisant une performance à 2610, le voici donc  nanti d'une 2e norme de Grand Maitre, à seulement 1 mois d'intervalle de l'obtention de sa 1re norme, à Cappelle. Le calme et l’environnement aimable de la vallée de la Canner lui permettent de se ressourcer entre deux tournois. Rien ne vaut une bonne préparation pour gagner les parties les plus difficiles.

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21 avril 2007

Après les élections, la vie continue...

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J'ai souvent rencontré un homme étrange, en plein bois sur un tracteur antidéluvien, travaillant à tailler la pierre, le bois, et discourant sur des sujet bizarres et variés, tels que l'archéologie, l'éducation, les traditions et la transmission entre les générations.

Il hante actuellement le moulin de Buding, le sauvant de la ruine, gardien vivant de la mémoire. Un géant débonnaire frais d'une âme d'enfant. Ce n'est pas demain que l'on nous enterrera.

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Sans passé, pas d'avenir...

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J'allai du temps de mon enfance à Toul voir mes grand parents. Le dimanche, avec mes soeurs et frère nous allions à la messe à l'hôpital, où une bande de vieux travailleurs vivaient en attendant le cimetière. Une corbeille de pain ou de brioche suivant l'époque passait de rang en rang, et des profondes voix guerrières sortaient « Sur ta Lorraine, sur tes Lorrains, oh douce reine étends tes mains... »

Cette énergie, moi gamin promis au sang vif de la vie future de la part de vies consciemment finies, je la sentais. Elle était. Pareille à celle de mon grand père qui arrivait lui aussi au bout de sa destinée.

Cela a été. Et je n'en ferais pas le deuil, pas plus que des processions aux flambeaux qui dans leur irrationalité superbe questionnait mon âme d'enfant. Au delà de toute croyance un lien qui avait une coloration religieuse liait les personnes et les individus. Ce lien avec le temps prends d'autres formes, mais il subsiste, dans la quotidienneté et dans la mémoire.

Au paradis, les musiciens, ont-il enfin, trouvé le là ...

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La problématique du voyageur de commerce:

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Un voyageur de commerce doit passer dans chaque ville d'une contrée, et ce une seule fois. Comment faire pour que le trajet soit le plus court possible ?

http://sis.univ-tln.fr/~tollari/TER/AlgoGen1/node4.html
http://magnin.plil.net/anciensite/coursag/voyageur/voyageur.html

Peut être reformulé de la façon suivante:

En un lieu spécifique, parfaitement défini, tous les gens intéressés par la même branche d'activité se concentrent et se rencontrent dans un laps de temps parfaitement défini.

Si le point de rencontre est choisis au milieu du territoire donné, au centre, cela optimise l'efficacité pour l'ensemble des personnes. Chacun peut rencontrer la sélection des personnes qui répondent à sa demande personnelle, et nouer des contacts avec les autres pour un développement futur. On est passé d'une errance à une organisation structurée. L'ensemble des acteurs concernés sont gagnant-gagnant sur un modèle économique amélioré. C'est le principe de base des marchés, des foires, et des supermarchés. La rencontre entre des acteurs économiques, et l'optimisation de l'organisation de leur rendez-vous. Le voyage est organisé, on peut manger, dormir et se distraire sur place. Le tout dans une bonne ambiance et sans perte de temps inutile.

Un bon exemple est le salon de l'agriculture, où même les divers hommes politiques vont optimiser leur image, faire du net-working et sentir l'évolution profonde du pays. Un rendez-vous incontournable, un point de rencontre au centre d'un pays.

Pour le salon de l'agriculture européen, il faut voir plus grand, à la taille de l'Europe bien évidement. Dis comme cela, c'est évident, mais imaginer et disposer d'une représentation mentale personnelle et la communiquer à autrui ne l'est point. Il y a un changement d'échelle qui fait que seules de nouvelles solutions doivent êtres dégagées pour répondre à la nouvelle problématique.

Comment penser Schuman-Kanfen ?


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